Vous vous demandez comment retrouver du dynamisme, supprimer la fatigue de votre quotidien, mieux dormir, renforcer votre système immunitaire, vos système osseux et exploser votre propre compteur de bien-être ?

 

 

Découvrez les bénéfices de la vitamine C et surtout comment en profiter au maximum !

 

La vitamine C s’avère certainement être la vitamine la plus connue. Qui ne sait jamais entendu dire “Tu m’as l’air fatigué, je te conseille de faire une cure de vitamine C !”. Alors avant de foncer tête baissée dans la prise régulière de vitamines, il peut être intéressant d’en savoir un peu plus sur cette petite molécule pleine de pep’s. Dans cet article, je vous dévoile 5 éléments clés pour profiter au maximum des bénéfices de la vitamine C. Vous allez découvrir son rôle dans l’organisme et ses bienfaits au quotidien. Vous pourrez également savoir comment déterminer si vous avez des carences en vitamine C et, auquel cas, dans quels aliments la trouver. Prêts pour un article sur-vitaminé ?

 

Comprendre les bénéfices de la vitamine C : Clé n°1

 

Quels bénéfices offre la vitamine C ?

La Vitamine C offre de nombreux bénéfices dont des effets protecteurs incroyables. En effet, elle est essentielle dans la formation du collagène, renforce le système immunitaire, et a un pouvoir antioxydant et détoxiquant contre le tabac et l’alcool. La vitamine c améliore l’absorption du Fer, réduit le cholestérol.

Toutefois, nous sommes soumis à une vraie contrainte. Notre corps qui en contient 1500 à 2000 mg ne la produit pas. Nous devons donc sans cesse la renouveler soit pas les aliments soit par des solutions type suppléments alimentaires.

L’autre contrainte c’est qu’elle n’est assimilée seulement qu’à 15-20 % par notre organisme. Cela revient à dire qu’un gramme ingéré ne permet une assimilation par notre corps que de 0.15 à 0,20 gramme !

En France, le Docteur Pierre Corson affirme qu’elle est le véritable chef d’orchestre des réactions bio-chimiques qui conditionnent la vie.

Cette vitamine se dissout dans l’eau et se détériore lorsqu’elle est exposée à l’air, à la chaleur, à la lumière. Elle est également détruite de façon progressive en fonction de la température de cuisson des aliments que nous ingérons. Ainsi, il est préférable de cuire les aliments de façon courte et à basse température.

Elle a aussi un impact profond au niveau du métabolisme de l’espèce humaine et de celui des animaux proches de nous : les mammifères.

De ce fait, un manque permanent trop important créé le scorbut. Maladie qui entraîne la mort. En 1937 un médecin Hongrois Albert Seltz Giorgi reçoit le prix Nobel de médecine pour avoir identifié la molécule de la vitamine C : l’acide ascorbique.

 

Ne me croyez pas, faîtes vos propres recherches !

Allez voir vous-mêmes toutes les ressources disponibles.

Ne croyez pas ce que j’écris, vérifiez par vous-mêmes que tous les bienfaits dont je vais vous parler dans cet article proviennent d’études et de recherches scientifiques ! Et oui, toutes ces caractéristiques et tout ces bienfaits de la vitamine c dont je traite dans cet article peuvent être consultés sur LE GUIDE des RESSOURCES international des citations de revues et des résumés de publications biomédicales du monde entier  : MEDLINE.

 

collagène

 

Le rôle de la vitamine C dans la constitution du collagène

 

C’est un des éléments les plus importants parmi les bénéfices de la vitamine C. Il faut savoir que le collagène est notre ciment intercellulaire. Il est présent dans les os, les dents, les cartilages, les artères, les tissus de soutien, les tendons, les muscles, la peau et les muqueuses. Il est présent partout dans notre corps et dans notre structure même. Il constitue la base de tout ce qui génère la production de tissus dont j’ai parlé ci-dessus.  En conséquence, on peut facilement comprendre que le manque de vitamine C entraîne un affaiblissement de tout notre organisme et de toute notre structure.

 

La vitamine C n’agit pas juste contre les maladies de l’hiver !

 

Pourquoi dans ce paragraphe, j’irais au-delà des idées reçues sur la vitamine C ?

Tout d’abord parce qu’en définitive nous ne savons rien de la Vitamine C à côté des découvertes dont elle a fait l’objet. Et ensuite parce qu’en effet, elle est de façon concrète et prouvé bien plus que tout ce que l’on veut nous faire croire.

 

Première chose

On nous a fait croire qu’elle était “concentrée” dans les oranges, les citrons, les pamplemousses. Or ce n’est malheureusement pas uniquement avec les aliments que l’on pourra tous les jours ingérer les 1 g minimum nécessaire au bon fonctionnement de notre métabolisme. Et ce qui est certain, c’est que ce n’est pas dans les agrumes qu’elle se trouve en plus grande quantité. La dose que nous devons avoir dans notre corps est de 1.5 à 2 grammes. Quand on sait qu’une orange n’en est constituée que de 70 mg, on en déduit qu’il faut manger à minimum 20 à 30 oranges par jour !

 

15 %

Deuxième chose

On sait aussi que seulement 15 % de ces 1 g de vitamine C présente dans les oranges passeront la barrière intestinale. et iront dans nos cellules et notre sang. On en déduit facilement que seul 150 mg environ bénéficieront à notre métabolisme. Le reste est bloqué dans nos intestins et est évacué par les selles ! C’est pour cette raison que nous verrons aussi par quel moyen nous pouvons accroître nettement ce pourcentage avec la Vitamine C liposomale plus loin dans l’article.

Malgré cela, pour celles et ceux qui souhaitent l’ingérer par les aliments, nous verrons plus bas dans l’article les aliments les plus pourvus en Vitamine C. Vous verrez que les oranges sont plutôt dans le peloton de queue en matière de quantité de vitamine C !

Dans les années 60,  les travaux du Docteur Linus Pauling qui a obtenu un prix Nobel de chimie en 1954 et un prix Nobel de la Paix en 1962 permettent d’aller plus loin. Il prouve par ses expériences scientifiques que le rôle de la vitamine C est bien plus essentiel qu’on ne peut le croire à l’époque. Depuis lors, sa recommandation est de prendre un minimum de 1080 mg au quotidien. A l’heure actuelle, l’OMS ne recommande que 110 mg…

 

Découvrir comment agit la vitamine C : Clé n°2

 

Les grands rôles métaboliques de la vitamine C

Nous avons vu juste avant que le collagène est notre “liant” intercellulaire. Par conséquent, il est omniprésent dans notre organisme et constitue l’essentiel du “tissu conjonctif”. Il est indispensable pour la structure de nos dents, os, cartilages, artères, tissus de soutien, tendons, muscles, de notre peau et de nos muqueuses.

De ce fait il faut savoir qu’une carence de vitamine C affaiblit tout notre organisme, toute notre structure osseuse et cartilagineuse.

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linus-pauling

 

Linus Pauling encore lui

Un de ses articles rédigé en 1968 “psychiatrie ortho-moléculaire” précisa qu’un niveau même minime de vitamine C  était vital pour la synthèse des neuromédiateurs de notre cerveau et de notre système nerveux.

Ainsi, la carnitine est un de ces transporteurs. C’est une structure peptidique minéralo-vitaminique synthétisée par le foie. Elle l’est à partir de la méthionine et de la lysine des vitamines B6, C, PP et du fer. Le manque de carnitine peut occasionner de grandes faiblesses énergétiques et musculaires que l’on peut retrouver chez les végétariens et les sportifs.

 

cassis

 

Savoir dans quels aliments trouver la vitamine C : Clé n°3

 

Vous allez me dire, ok la vitamine C possède de nombreux rôles et bienfaits, mais où peut-on la trouver ? Et bien, il existe de multiples aliments riches en vitamine C. Je vous en ai sélectionné tout une liste : le camu camu, l’acérola, le cynorhodon, l’argousier, la goyave, le cassis

Le camu camu

Le premier aliment le plus pourvu de vitamine C est le Camu Camu. Un cousin de l’écrivain :). C’est un petit fruit Péruvien dont la teneur en vitamine C est exceptionnelle : 2.5 g pour 100 g. Il en contient en moyenne 45 X plus que l’orange. Il peut se consommer sous forme de poudre, ce qui est plus simple pour l’incorporer à l’alimentation.

L’inconvénient est qu’il vient de loin et que l’on en trouve pas sous nos latitudes.

L’acérola

100 g d’acérola = 1.6 à 1.7 g de vitamine C.

On peut en trouver en magasin Bio ou dans des pharmacies. Attention à ne pas l’acheter sous la forme de produit coupé avec des produits de synthèse et donc chimiques. Mieux vaut l’avaler sous forme de poudre que sous forme de cachets car sa biodisponibilité est plus élevée. Ainsi, il est donc mieux absorbé par l’organisme.

C’est un super aliment très apprécié par ceux qui pratiquent du sport intensément.

 

Cynorhodon

 

Le Cynorhodon

100 g de cynorhodon = 0.9 g de vitamine C

Point positif : consommable sous forme d’ampoule

Cependant, vous pouvez le consommer en l’achetant dans des magasins Bios sous forme d’ampoule. C’est un produit naturel très efficace.

Point négatif : difficile d’en trouver

C’est le fruit de l’églantier. On le mange le plus souvent sous forme de fruits cuits (compote) mais la cuisson détruit la majeure partie de ses vitamines. Il vaut mieux le manger en salade ou en tant que fruit. Le souci c’est qu’il est difficile d’en trouver.

L’argousier et sa baie

0.65 g de vitamine c pour 100 g de baies d’argousier

Point super positif

Si je privilégie cet arbuste présent dans les régions européennes, et de façon plus précise dans le sud de notre beau pays, c’est parce qu’il est “proche” de nous géographiquement. Pour moi ce critère est à privilégier pour éviter la mondialisation et ses pires excès (Kms parcourus, exploitation à des salaires de misère…). La baie se mange sous sa forme naturelle et sous forme de compote. Mais il présente le même problème que le cynorhodon : il perd ses qualités une fois cuit.

Autres avantages : les feuilles, graines et fruits sont comestibles et contiennent d’autres nutriments importants pour l’organisme : vitamines A, E, C, F, K et plusieurs de la série des B, oligo-éléments : azote, phosphore, fer, manganèse, bore, calcium.

Autres nutriments :

  • acides gras saturés (acides palmitique et palmitoléique)
  • insaturés (acides linolénique et linoléique)
  • acides aminés. Bref c’est un top-aliment.

Point négatif : aucun !

 

 

La goyave

0.21 g de vitamine C pour 100 g de goyave

Point positif

Elle est excellente en jus.

Point négatif

Vient des pays tropicaux (beaucoup de kms pour arriver à nous)

Le cassis

100 g de cassis = 0.2 g de vitamine C

Point positif : Topaliment

Facilement consommable à toutes les périodes de l’année. En  fruits, en jus, en décoction ou en infusion (feuilles). Il présente un atout très intéressant pour les rhumatismes et les douleurs articulaires, les problèmes de jambes lourdes ou de petites gênes intestinales (diarrhées). Autres atouts : les flavonoïdes sous forme d’anthocyanines et tanins qui sont efficaces contre l’oxydation des cellules.

Point négatif : bon courage pour en trouver !

 

persil

 

Les autres aliments riches en vitamine C : teneur inférieure à 0.2 g de vitamine C pour 100 g

Persil : 0.19 g, baies de goji : 0.17 g, poivrons rouges : 0.16 g, poivrons verts : 0.13 g, radis noir : 0.1 g

 

Les autres aliments riches en vitamine C : teneur inférieure à 0.1 g de vitamine C pour 100 g

Raifort, kiwi, litchee, cresson, fraise, papaye, orange (0.055 g), citron, chou de bruxelles, chou fleur…

 

molécule-vitamine-c

 

 

Le point sur la nécessité de la supplémentation : Clé n°4

 

La supplémentation est le fait d’utiliser un supplément nutritionnel aussi appelé complément alimentaire. Cette pratique permet de combler une carence ou bien d’augmenter les performances.

La supplémentation : une solution indispensable pour la vitamine C ?

Les docteurs Klenner et Linus Pauling ont été les deux grands spécialistes qui ont travaillé activement sur les bienfaits de la vitamine C. Ils ont effectué plusieurs recherches et études pour mieux en connaître les effets.

GUIDE DE RESSOURCES DES PUBLICATIONS ET CITATIONS DE REVUES DES PUBLICATIONS BIO-MEDICALES DU MONDE ENTIER MEDLINE 

 

Retour sur Linus Pauling

Linus Pauling est décédé à 93 ans en 1994. C’est un grand scientifique reconnu, humaniste, faiseur de paix. Au delà du scientifique, il a beaucoup travaillé dans le monde de l’éducation et plus particulièrement sur l’éducation de la santé. L’institut Linus Pauling fondé dans l’Oregon perpétue ses recherches et les actualise. Alors que le grand public ne croît qu’en des vertus anti-fatigue et anti-rhume,  et que le monde scientifique ne lui attribue que des vertus anti-scorbutiques, le Dr Pauling découvre de nombreux autres rôles, essentiels et indispensables à tous les niveaux du bon fonctionnement de notre corps.

Les organes et parties du corps où l’on trouve de fortes concentrations de vitamine C

  • Hypophyse,
  • Glandes surrénale,
  • Oeil,
  • Cerveau,
  • Foie,
  • Rate,
  • Pancréas,
  • Rein,
  • Cœur,
  • Poumons
  • Muscles.

Imaginez l’impact et le rôle sur l’organisme de cette “fameuse” vitamine C !

C’est aussi Linus Pauling qui découvre le rôle de la vitamine C dans la constitution du collagène de notre peau et de toutes les parties du corps dont j’ai parlé au début de l’article.

 

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Une alternative hautement assimilable géniale : la Vitamine C Liposomale

 

Pour 1 g de vitamine C Liposomale, nous en absorbons 800 mg dans notre sang alors que la vitamine C sous forme normale n’apporte que 200 mg pour 1 g

Certains le savent déjà mais il est toujours bon de le rappeler. Sa caractéristique principale est sa puissance antioxydante.  En effet, elle a un vrai rôle au niveau de la prévention car elle ralentit et freine le vieillissement cellulaire.

Voici ma vidéo sur ma chaîne YOUTUBE qui vous montre comment produire vous-mêmes votre propre Vitamine C liposomale.

 

Résumé des bénéfices directs : Clé n°5

 

Résumé des nombreux intérêts de la Vitamine C.

  • Soutient l’activité cérébrale en permettant d’accroître la production de messagers chimiques comme la noradrénaline ;
  • Aide à absorber et à métaboliser le Fer et à se libérer des métaux lourds ;
  • Favorise la destruction des graisses pour en tirer de l’énergie ;
  • Constitue un excellent booster du système immunitaire ;
  • Favorise la sécrétion d’hormones de façon naturelle et harmonieuse ;
  • Participe activement à la bonne santé de nos os, de notre peau et de nos tissus.
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Les bénéfices directs

Un meilleur équilibre hormonal et un potentiel de prévention du cancer grâce à ses caractéristiques anti-oxydantes.

Malgré une étude majeure parue il y a 20 ans, les nouvelles caractéristiques de la vitamine C sont toujours méconnues voir négligées.

En effet, il est établi qu’une équipe de chercheurs Autrichiens a étudié ce potentiel qui se résume au fait que la vitamine C permet de freiner la dégradation des hormones composées de stéroïdes tel que la progéstérone, la testostéone et l’oestrone.

La vitamine C est aussi un anti :

  • allergique,
  • inflammatoire,
  • staminique,
  • asthme

Les effets anti-inflammatoires et antalgiques peuvent être considérablement accrus par l’absorption simultanée de co-facteurs antioxydants, tels que le cuivre, le zinc, le sélénium…

 

L’effet anti-anémique de la vitamine C et métabolisme du fer

Elle facilite et accroît l’absorption du fer non héminique. C’est la raison pour laquelle cela implique une nécessité de réduire les doses chez les sujets porteurs ‘’d’hémochromatose’’ (maladie congénitale de surcharge en fer). De plus, l’acide ascorbique intervient dans le métabolisme de l’acide folique (vitamine B9). Ainsi, cet acide est responsable de certaines anémies sachant que la déficience en acide folique est un facteur d’aggravation du risque cardio-vasculaire.

 

Conséquences immunitaires et effets anti-infectieux et antiviraux de la vitamine C

  • Augmente la mobilité des polynucléaires neutrophiles et la transformation des lymphocytes ;
  • Accroît la réserve intracellulaire des macrophages et lymphocytes ;
  • Développe le taux des immunoglobulines ;
  • Chez l’animal elle améliore la synthèse de l’interféron.

C’est pourquoi toutes ces données expliquent les effets positifs de la vitamine C sur les herpès, les hépatites et bien d’autres infections.

Autres bénéfices de la vitamine C

  • Activité anti-hémorragique ;
  • Amélioration de la cicatrisation cutanée ;
  • Abaisse le taux de cholestérol et de triglycérides ;
  • Protège la vitamine E ;
  • Effet détoxifiant du tabac et de l’alcool ;
  • Aide aux sevrages des drogues et diverses toxicomanies ;
  • Effet protecteur vis-à-vis de certains cancers (il existe de plus en plus de preuves de l’effet protecteur anticancéreux de la Vitamine C).

 

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manque

 

Manquez-vous de vitamine C : les sympômes ?

 

Lorsque j’ai les symptômes comme des saignements au niveau des gencives, des douleurs aux articulations, une faiblesse musculaire, un niveau élevé de fatigue, je dois avoir à l’esprit que cela peut être lié à une carence en vitamine c. Par conséquent, je dois faire une prise de sang pour mesurer s’il y a manque et si oui combien. D’autant plus que lorsqu’on constate la présence de vitamine C chez les individus, certains affirment qu’aucun virus ne peut se développer.

Les sujets risquant des déficiences en ‘’vitamine C’’ dans les pays industrialisés

Celles et ceux :

  • qui dépensent le plus d’énergie (adolescent, femmes enceintes, sportifs et stressés…) ;
  • dont l’ingestion risque d’être faible ou nulle par absence d’équilibre alimentaire ;
  • pour qui l’absorption intestinale est diminuée parfois par certains médicaments (antiacides contre les douleurs d’estomac, aspirine, anti-inflammatoire contre les douleurs rhumatismales, pilule de contraception…) ;
  • dont les besoins sont augmentés à cause de dépense trop élevée d’énergie (par les hémorragies comme lors de règles abondantes et prolongées, chez les malades convalescents et certaines problématiques telles que l’hypothyroïdie, le diabète et les insuffisances surrénaliennes) ;
  • qui bénéficient de traitements lourds tels que les chimiothérapies et les traitements anti-infectieux en administration prolongée, les dialyses rénales.

 

casser

Casser les idées reçues !

 

La vitamine C empêche t’elle de dormir ?

Le cliché bien présent dans l’esprit des gens est celui selon lequel un cachet de vitamine C de 1 gramme empêcherait l’endormissement. Pourtant, dans un article d’août 1993, le Professeur Alain Lemoine alors chef de service de gastro-entérologie et nutrition de l’Hôpital de Nevers affirme les patients atteints de trouble de l’équilibre des neurotransmetteurs de l’éveil n’avaient que rarement des problématiques d’endormissement après avoir pris de la vitamine C.

Les causes de ces croyances

Première cause

La première cause provient du fait que certains sujets fatigués ayant un faible taux d’hormones surrénaliennes ont parfois, au début d’une supplémentation de vitamine C peuvent ressentir une certaine euphorie ou excitation qui va freiner leur endormissement. Cela se régularise rapidement au bout de quelques jours.

Deuxième cause

Les excipients présents dans bon nombre de solutions à base de vitamine C sont très souvent à base de sucre et plus particulièrement de glucose. La prise de telles substances dans les heures qui précèdent le coucher ont un impact sensible sur l’endormissement.

 

Mais alors, la vitamine C est-elle réellement irréprochable ou présente-t-elle des contre-indications ?

 

Bien que je ne cherche pas la polémique, il faut reconnaître qu’il y a encore beaucoup d’incohérences, d’absurdité et de rumeurs qui courent à propos de la vitamine C. En effet, certains médecins ou pharmaciens ne délivrent pas la vitamine C même sur ordonnance ! On trouve aussi des incohérences dans des rapports officiels de la la DGCRF, des arrêts de tribunaux, des textes rédigés dans des rapports et des réglementations nationales ou internationales. La plupart sont exprimés en fonction de dose supérieure à 4 grammes par jour, ce qui est au-delà de ce que nous pourrait prendre chacun d’entre nous.

Un grand nombre d’études scientifiques ont vérifié que des prises inférieures à 4 grammes par jour d’acide ascorbique, n’entraînait pas d’élévation des taux d’oxalates dans les urines. En effet, seules des supplémentations de près de 10 grammes élèvent ce taux. Ainsi, on peut donc sans crainte prendre, selon nos besoins, des supplémentations inférieures à ces doses. Tout en sachant que ce qui compte c’est son expérience personnelle : prendre progressivement des quantité croissantes. Cela permet d’écouter les réactions du corps et de mesurer quelle dose est la plus appropriée !

 

Les seules vraies contre-indications

  • pendant le premier mois de vie car les globules rouge de la vie fœtale sont protégés de l’exposition à l’oxygène. Ils risquent de se rompre et de se renouveler de façon exagérée ;
  • en cas d’hémochromatose. L’hémachromatose est une maladie génétique due à une absorption intestinale excessive avec pour conséquence des dépôts de cet élément au niveau de la peau, du foie et du coeur.
  • Chez les sujets exposés aux calculs rénaux il est recommandé de ne pas dépasser les 3 g de vitamine C par jour

 

cerise

 

La cerise sur le gâteau

 

Age et vieillissement

  • Consommer 300 à 400 gr de vitamine C tous les jours accroît l’espérance de vie d’environ de six ans chez l’homme et un an chez la femme (selon le résultat de l’étudemenée par James E. ENSTROM de Los Angeles, publiée dans la revue ‘’Epidemiology’’ le 8 mai 1992). Cette étude a porté sur 11 348 adultes âgés de 25 à 74 ans et qui ont été examinés entre 1971 et 1974 puis suivis jusqu’en 1984. Les sujets consommant beaucoup de vitamine C (330 à 400 mg/j) dont la moitié provenait de l’alimentation, ont été comparés à ceux qui en consommait moins de 50 mg.

Les allergies et l’asthme

Par ses effets antihistaminiques’ la vitamine C est un antiallergique. Tout les allergiques chroniques devraient en prendre. Une étude française récente a montré qu’au moins 20% des sujets allergiques présentaient des taux très bas de vitamine C. D’autres nutriments comme le zinc, le manganèse ou les huiles dites ‘’oméga-6’’ leur sont très favorables.

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Les carences en fer (anémies, cantines)

 

L’asthénie et la fatigue

 

Les cancers

Plusieurs études épidémiologiques ont analysé les bénéfices des aliments riches en vitamine C et les risques concernant certains cancers. Ces études montrent une corrélation entre les faibles apports alimentaires en vitamine C et ces risques. En ordre décroissant, ce sont les cancers du pharynx, estomac, cavité buccale, poumon, rectum, colutérin, colon et pancréas qui sont concernés. La vitamine C est un facteur préventif de ces cancers. Pour de nombreux cancers, il existe de plus en plus de données effectives démontrant de façon claire l’effet protecteur anticancéreux de la vitamine C. En effet, c’est statistiquement prouvé pour les 3/4 des études.

Ainsi, il a été mesuré qu’une consommation insuffisante de vitamine C double le risque de cancer. 25 % de la population générale est à risque (Dr Gladys BLOCH, Symposium Washington 1990, Institut National du Cancer). Dans le cadre des traitements contre le cancer (chimiothérapie, radiothérapie) il semble que la vitamine C soit susceptible de diminuer la toxicité thérapeutique.

 

La vitamine C peut diminuer de deux à quatre fois le risque de cataracte

 

Le stress psychique

La vitamine C joue un rôle important dans le métabolisme des hormones produites par les glandes surrénales extrêmement sollicités en cas de stress répétitifs (adrénalines, corticoïdes). C’est la raison pour laquelle prendre de la vitamine C dans ces cas là pourra améliorer la recharge des batteries que sont les glandes surrénaliennes. Idem si vous avez eu des traitements prolongés avec des corticoïdes, qui ont eu un impact sur le rôle de vos glandes surrénales.

Les maladies Cardio-Vasculaires

De nombreuses études ont montré le l’avantage préventif que joue la supplémentation adjuvante de la vitamine C sur les pathologies cardio-vasculaires :

  • Effet antioxydant, protection, activité en synergie et régénération d’autres antioxydants comme la vitamine E ;
  • Action sur les collagènes et la cicatrisation ;
  • effet détoxicant (tabac, alcool, métaux lourds…) ;
  • impact sur la vitamine B9 (les folates) en elle-même protectrice de la maladie cardiovasculaire ;
  • activité anti-cholestérol et anti-arthéro-mateuse ;
  • augmentation du bon cholestérol (HDL) ;
  • baisse du mauvais cholestérol (LDL) ;
  • diminution de la tension artérielle ;
  • activité anti-triglycérides.

 

Références :

Dernière étude sur la vitamine C liposomale 

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