Pouvoir du moment présent : 4ème jour de challenge

Pouvoir du moment présent : 4ème jour de challenge

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Chapître 3 : plonger dans le moment présent

Cherchez votre moi dans le moment présent, ailleurs que dans le mental

Le moment présent exprime que rien ne sert de soigner son mental avec le mental et de chercher des solutions à l’inconscience dans le mental. L’égo qui en est le fer de lance se sent vulnérable et menacé et vit dans la peur et le besoin d’assouvissement par extérieur, tel l’enfant qui réclame ses parents. Une fois que ce schéma mental vous sera devenu conscient, votre égo fera malgré tout tout ce qu’il peut pour vous faire retourner dans ses schémas qui le rassure ! Pensez que ce sont des mémoires ! C’est la raison pour laquelle certaines personnes ne veulent pas se débarrasser de leur problèmes, c’est ce qui fait qu’à leurs yeux, ce sont leurs problèmes qui font qu’elles existent puisqu’elles pensent qu’elles sont leur mental. L’égo peut investir énormément dans la douleur et la souffrance, voilà tout le paradoxe.

Vivre le moment présent c’est sortir de l’inconscient du mental dysfonctionnel et des émotions. Vous accédez alors au merveilleux outil qu’il est pour construire une vie connectée à l’Être.

Mettez fin à l’illusion du temps

C’est la clé de notre transformation car sans lui, le mental dysfonctionnel s’arrête.  Ce dysfonctionnement produit préoccupation et anxiété. Celui-ci nous harrasse entre un passé nostalgique identitaire et un futur de salut. Tout deux ne sont qu’illusion au sens existenciel de ce que nous sommes à chaque instant.

Vivons dans le maintenant, car il n’y a jamais eu de moment ou notre vie ne se déroulait pas maintenant. Ce point d’accès est la porte vers le royaume intemporel et sans forme de l’Être.

Rien n’existe à part l’instant présent

Pas besoin d’utiliser le mental, surtout pas !

Rien ne s’est jamais produit dans le passé, cela s’est produit dans le présent

Rien ne s’est jamais produit dans le futur, cela se produira aussi dans le présent.

Passé et futur ne peuvent donc n’exister que par le présent. Impossible pour le mental de comprendre. Dès que nous saisissons le sens de l’illution temporelle, nous accédons à l’Être, à la vie, tout prend sens dans ce présent.

La clé pour entrer dans la dimension spirituelle

Lorsque la vie est en jeu, elle prend tout son sens et sa puissance. Instantanément, nous nous reconnectons à nous-mêmes et à la vie. Futur, passé et personnalité issue du mental disparaissent. Une conscience présente s’invite alors naturellement. Nos gestes posés répondent à ces situations avec une justesse infinie, comme un état de grâce.

Les personnes qui choisissent les sports extrêmes ou des situations extrêmes le font pour ressentir la vie intensément, c’est un choix qui dépend d’un vide intérieur, une sorte de fuite. Nous n’avons pas besoin de cela. Tous les maîtres spirituels de toutes les traditions font de l’instant présent la clé d’accès à la dimension spirituelle.

Comment accéder au pouvoir du moment présent

Le mental et les connaissances ont leur place dans nos quotidiens. C’est lorsque le mental veut nous diriger selon ses peurs issues du passé qu’il devient alors un parasite puisque nous n’agissons alors que sur des peurs irréelles issues de ce passé. Nous pouvons devenir de monstrueux parasites prêts à tuer ou à détruire en croyant se préserver. Regardons ce que nous faisons de l’Arbre et des forêts, de l’eau des rivières et des océans, de l’air, de ce qui nous donne la vie.  L’inconscience humaine amène l’homme à scier la branche sur laquelle il est assis en étant certain que c’est pour son bien, en croyant dur comme fer que c’est pour empêcher certaines peurs, en croyant se faire du bien mais en instituant des pratiques délétères et destructrices.

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Nous devons basculer de façon permanente dans la conscience. Accéder à l’instant présent est trop difficile ? Observez votre mental qui fuit vers le passé et le futur car en l’observant vous devenez plus présent. Arriver à penser que nous n’étions pas dans le présent est déjà s’y reconnecter, vous n’êtes alors plus dans le piège du mental dysfonctionnel. Soyons nos propres observateurs, qui regarde nos réactions, émotions à la manière d’un témoin silencieux sans les juger ni les évaluer. Nous cultiverons alors nos vies à l’image des vrais agriculteurs qui vivent les saisons dans le présent en les remerciant de ce qu’elles apportent à la terre pour nous nourrir.

Développons cette présence au quotidien pour optimiser notre chance de mieux gérer nos émotions. Ainsi nous serons plus conscients et plus alertes lorsqu’elles se présentent à nous.  Que ce soit face à un vrai risque, face à une peur, face à un conflit ou lorsqu’un noeur émotionnel du passé refait surface, nous serons plus à même d’agir en conscience et non de réagir dans l’urgence. Restons présent et non embarqué dans le scénario du passé que notre mental dysfonctionnel rejoue tout seul automatiquement pour se défendre. L’émotion n’est pas nous, s’identiefier à elle c’est lui donner de l’énergie, l’observer, c’est lui en enlever.

Chaque fois que nous n’avons pas besoin du temps pour notre vie “pratique”, sortons-en ainsi que du mental dysfonctionnnel. Alors notre mental sera plus vif, plus affuté, plus efficace pour notre vie “pratique”.

Comment se défaire du temps psychologique ?

Comprendre le temps utile : le temps horlogie, et le temps inutile et issu du mental dysfonctionnel : le temps psychologique illusoire constitué de l’identification au passé et à la perpétuelle projection compulsive dans l’avenir.

Le temps horloge permet :

  • d’organiser ses journées,

  • de planifier des rendez-vous,

  • de planifier un voyage,

  • de tirer bénéfice des expériences passées pour ne pas les reproduire dans le présent.

Le pardon est un des outils de libération du passé et des erreurs douloureuses. Rester dans le rôle de victime, c’est se laisser embarquer dans le temps psychologique en perdant son énergie, toujours happée par ce passé révolu.

Cultiver le temps horloge c’est se fixer des objectifs, honorer chaque pas effectué pour l’atteindre, persévérer et garder la vue du phare tout en gardant la tête dans le présent. Tomber dans le temps psychologique c’est se focaliser par la volonté uniquement sur l’objectif en oubliant tout ce qui se trouve sur le chemin et en en croyant que l’atteindre nous apportera le bonheur. Le voyage n’est plus le miracle même de la vie mais juste un besoin compulsif à satisfaire.

Une fois comprise la vérité  de l’illusion du temps psychologique, elle devient une véritable lame capable de percer la carapace du mental composé par la peur de l’égo et toutes les couches du mental.

Le moment présent est tout ce que nous aurons jamais, il n’y a pas un instant dans nos vies qui n’est pas “ce moment”. N’est ce pas un fait ?

La folie du temps psychologique

La promesse d’un meilleur s’entretient à cause du temps. Les manifestation collectives du temps psychologique vous prouveront son lien direct avec la maladie mentale. Cela mène au communisme, au socialisme, au nationalisme et à toutes les croyances religieuses rigides. Ce sont des croyances qui nous rattachent à avoir la certitude du meilleur demain nécessite tout. Selon une estimation, le nombre de morts en Russie et en Chine sous le communisme pour un monde “meilleur” est de 50 millions. Exemple saisissant de la façon dont la croyance en un paradis futur crée un enfer dans le présent.

Et nous, que faisons-nous dans nos présents ? Désirons-nous toujours être ailleurs que là où nous sommes ? Sommes-nous connectés à nos vies ? Sommes-nous satisfaits de ce que nous avons ou recherchons-nous toujours des plaisirs éphémères ? Avons-nous toujours des objectifs à atteindre et à accomplir, ou sommes nous toujours à la recherche de sensations, d’autres plaisirs ? Comment nous positionnons-nous vis à vis de la matérialité, de la possession ? Croyons-nous que nous serons psychologiquement plus complet et satisfaits en assouvissant ces besoins ?*

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Dans le temps psychologique et l’identification au mental, nous nous coupons de notre capacité créative. Le sens de la vie, sa vitalité, sa fraîcheur, notre émerveillement disparaissent sous les couches du mental qui déforme tout à partir de la peur. Nous rejouons alors à l’infini les scénarios de pensées, d’émotions et de comportements à l’infini.

Le temps est l’instrument de la négativité et de la souffrance

Le futur n’est qu’une réplique du passé. L’accès à la conscience de l’instant présent seulement peut dissoudre ces schémas automatisés dans notre mental, dans nos circuits neuronaux, dans nos attitudes. Si ce mental traîne ce lourd fardeau, nous répéterons les mêmes situations, expériences, rencontres. Tout est alors que reproduction à la manière d’un papier carbone. Mais commencer à vivre le présent va créer de nouvelles potentialités, de nouvelles ouvertures dans le champs des possibles. Le présent est le seul moyen de dissoudre le passé.

Malaise, stress, inquiétude, tension, anxiété sont créés par trop de futur et pas assez de présence

Culpabilité, regrets, ressentiment, doléances, tristesse, amertume et toute autre forme d’absence de pardon sont causés par trop de passé et pas assez de présence.

Tous les problèmes existentiels de nos vies humaines proviennent de notre dépendance au temps psychologique mental coincé dans les mailles du temps. Attaché au passé et au futur, nous désexistons. Nous croyons que ces difficultés sont liées à nos problématiques personnelles ponctuelles fonction des événements que nous sommes certains de subir.

Comment découvrir notre vie derrière nos conditions de vie actuelles

Faire la différence entre vie et condition de vie. Les conditions de vie sont ce que nous vivons au quotidien mais qui est monopolisé par le passé et le futur. Les troubles et les douleurs des choses qui ne se sont pas déroulées comme nous l’aurions voulu fait que nous résistons à ces informations et à ce qui est maintenant. L’espoir nous fait vivre et nous force à ne vivre que dans le futur incertain. C’est cette attitude fixée sur l’avenir qui nous refuse le présent et nous rend malheureux car nous ne traitons pas les causes fixées dans le passé. Nous les fuyons dans des recherches futures, des loisirs, des plaisirs ponctuels nous entretenant dans l’illusion.

Nos conditions de vie existent dans un cadre temporel alors que notre vie est l’instant présent.

Nous focalisons sur nos conditions de vie et nos problèmes qui en découlent au lieu de constater que dans l’instant, nous respirons, notre coeur bat, tout va pour le mieux. Lorsqu’il n’y a plus aucune place pour la vie, il n’y en a plus pour les solutions ou pour la nouveauté. Devenons observateurs de vos environnements, et utilisons nos sens pour conscientiser l’instant fortement, ressentons notre respiration, l’air qui caresse notre peau, notre visage… Développons nos ressentis.

Vivre au présent pour supprimer les problèmes illusions du mental

Même au paradis, notre mental dysfonctionnel dirait : “oui, mais…” !

Impossible d’avoir un problème lorsque notre attention est totalement prise dans le présent. Une situation doit être acceptée telle qu’elle est pour être solutionnée. Pourquoi faire un problème d’une situation ? A quoi nous servent ces difficultés ? Inconsciemment, les mental les adorent parce qu’elles nous donnent une identité, et même parfois une sorte d’importance.

Si nous nous rappelons une situation de vie ou de mort, nous savons très bien que celle-ci n’était pas un problème. Le mental n’a même pas le temps de tergiverser, nous sommes à fond dans le présent. Notre Être profond prend alors la relève. La survie ou pas ne pose pas de problème, et l’acte que nous posons alors serait net, percutant, s’il naissait du moment présent, pas un geste réactif mais plutôt répondant intuitivement à la situation.

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Un saut quantique dans l’évolution de la conscience : changement de paradigme

Le mode de conscience lié au temps est profondément ancré dans la psyché humain. Par contre, nous faisons partie d’une profonde transformation advenant dans l’inconscient collectif de la planète et au-delà. La conscience s’éveille au-delà de la la matière, de la forme, de la division. Des schèmes de pensé qui ont créé une souffrance inimaginable sont en passe de disparaître, parce que cela nous est plus utile.

La joie de l’être

Réalisons que nous avons permis au temps psychologique d’avoir la main sur nous en nous demandant très simplement si tout ce que nous faisons nous le faisons dans la joie, de l’aisance et de la légèreté. Si ce n’est pas le cas, c’est que le temps a pris le dessus. Voyons alors si nous pouvons accorder plus d’importance au “faire” qu’au résultat que nous en attendons. Le moment présent confère à ce que nous faisons une certaine qualité, une énergie, un amour auxquels nous ne pouvons accéder en étant absent du présent. L’énergie que nous y accordons n’est pas la même et n’a pas le même impact sur le conséquences. Dans ce moment présent, tout malheur et toute difficulté disparaissent alors pour laisser apparaître la joie, la facilité, selon la loi du moindre effort.

N’accordez pas d’intérêt au résultat mais à l’action elle-même. Le résultat apparaitra de luî-même ! C’est le kharma-yoga selon les plus beaux recueils d’enseignements de la Bhagavad-Gita soit le détachement au résultat appellée alors “l’action consacrée”.

Lorsque la compulsion s’arrête, la joie de l’Être afflue dans tout ce que nous entreprenons. Dès lors que notre attention se tourne dans le présent, un calme, une paix en nous apparaît. Nous ne dépendons plus de l’avenir pour nous sentif satisfait ou comblé, nous n’attendons plus de lui le salut. Nous ne sommes plus alors attachés aux résultats, ni succès, ni échec n’ont de pouvoir sur nous, sur notre intérieur, notre Être.

La vie apparaît alors derrière les conditions de vie.

Nous ne recherchons alors pas l’atteinte des objectifs sous-tendus par l’acharnement lié à la peur, la colère, le mécontentement ou le besoin de devenir quelqu’un. Nous ne sommes plus figés devant la peur de l’échec ou de la réussite.  Lorsque le sens profond du moi émane de l’Être lorsuq nous sommes libérés du besoin psychologique de “devenir”, ni le sens profond de notre moi ne dépendent du résultat, nous sommes libérés de la peur. Tout est honoré mais rien ne prend d’importance tout naît et meurt. Nous savons que “rien ne peut menacer ce qui est véritable”. Lorsque nous sommes dans ce mode d’être, comment ne pouvons-nous pas réussir ? Nous avons déjà réussi !


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