La liberté émotionnelle : une chance d’évolution ?

La liberté émotionnelle : une chance d’évolution ?

Pourquoi parler de liberté émotionnelle ?

Les émotions ce tabou absurde

Même si rien ne le prouve concrètement, le phénomène de liberté émotionnelle constitue un des sujets les plus tabou de tout notre système organisationnel sociétal. Essayons de parler de nos émotions à une personne de notre entourage, observons juste sa réaction…

Je suis sûr qu’à partir de maintenant, si nous le faisons, nous en rirons car nous serons redevenu le témoin de ce qui se passe à la fois en nous et en dehors. Ainsi nous commencerons à mettre de la conscience sur ces réactions 100% issues de nos mémoires pour sortir de leur emprise et entamer une reconquête de qui nous sommes au fond.

 

liberté émotionnelle

Cacher nos émotions : une erreur culturelle

Dès l’enfance, puis, tout au long de notre vie,  nous apprenons à cacher nos émotions, à les réfreiner, à faire tout ce qu’il faut pour vivre comme si elles n’existaient pas. Nous sommes alors à l’opposé de la liberté émotionnelle. Les raisons : ne pas faire peur, plaire, correspondre à la norme de force, de domination du corps et de l’esprit. Ainsi, nous nous en coupons petit à petit, pas à pas, jour après jour. Sans le savoir nous nous conditionnons à vouloir devenir non-émotionnels.

  • Premier problème : en nous en coupant, nous semons les graines de nos maladies future
  • Deuxième problème : elles sont des sources d’informations puissantes et indispensables pour soigner nos blessures, grandir et évoluer. Et en même temps pour vivre et ressentir la joie et l’amour intérieurs.

 

C’est l’inconscience de nos émotions qui est négative, pas les émotions elles-mêmes

L’objet de cet article est de mettre au clair ces deux incompréhensions pour nous émanciper de l’emprise émotionnelle négative lorsqu’elle est inconsciente. Car, ne nous y trompons pas, même si nous mettons toute notre volonté à les bloquer, cela ne les efface en rien. Elles restent alors dans notre corps, nos muscles, nos tissus, et s’accumulent les unes après les autres pour constituer notre corps de souffrance. Celui dont parle Eckart Tolle dans le pouvoir du moment présent. En les bloquant nous pensons traiter un problème qui ne fait que s’amplifier pour devenir à un moment ou à un autre une maladie ou un accident ou un événement informationnel.

 

Reprendre conscience de leur utilité et de leur intérêt

La société nous interdit de montrer ce que nous vivons, ressentons, expérimentons. Les pleurs, les cris, la tristesse, la joie ou encore la peur ou même l’amour sont le plus souvent cachés car ils sont interprétés et perçus comme des dangers tellement la société en a peur. A force de nous cacher, nous nous oublions et nous coupons de nos corps. Parce que les émotions sont aussi un moyen simple et puissant pour nous rappeler que nous ne sommes pas présents à notre corps.

 

Notre corps : première source d’information de nos état internes, première pierre à notre liberté émotionnelle

Pourtant, ce corps constitue la source la plus puissante d’information de nos états internes. Car lui qui engramme toutes nos émotions depuis toujours. Et plus nous les freinons plus nous empêchons l’énergie de vie de s’évacuer. Et plus nous procédons de la sorte, plus nous favorisons l’apparition de maux, de douleurs, de tensions qui deviennent à moyen ou long terme des maladies.

 

liberté émotionnelle

Le piège de confondre bonheur inné, plaisir, désir ainsi que les subterfuges et addictions qui vont avec

Nous nous persuadons que grâce à notre travail, nos conditions de vie seront bonnes. Dépendant des loisirs, plaisirs, et autres subterfuges de toutes sortes, nous sommes certains que nous sommes alors heureux.. Le paradoxe, c’est que c’est ce faux bonheur vide et éphémère qui nous fait croire qu’il ne peut en être autrement. Ces subterfuges nous maintiennent dans l’illusion. Nous ne vivons alors plus que pour ces moments fugaces que sont les les week-end, les vacances ou les plaisirs et loisirs de toutes sortes. Ceux-ci nous maintiennent hors de notre conscience que nous ne sommes que ça. Cette conscience qui est issue de la puissance de l’énergie de vie qui nous anime en réalité. Ainsi nous devenons des hamsters prisonniers de leur roue et de leur cage dorée. Plus besoin de changer, d’évoluer, de sortir d’un confort basé sur ces postulats.

Silence, comme le hamster, on tourne…

 

Nos peurs sont à 80% mentales

Pour résumer, nous préférons échapper à nos véritables vies du fait des peurs mentales mémorielles, culturelles et sociétales construites depuis notre enfance. A force de fuir et de faire semblant nous nous malmenons nous mêmes parfois à l’extrême sans même nous en rendre compte. Pourtant, notre vie entière changerait si nous écoutions les réactions de nos corps et l’intérêt des signaux qui nous parviendraient alors. 

Ces signaux prennent la forme d’informations sensorielles. Ils proviennent des réactions de défense que crée notre corps de souffrance – les mémoires des blessures logées dans notre cerveau – aux stimulis extérieurs. Ces sollicitations réveillent nos mémoires car ils sont interprétés par notre cerveau comme ayant la même origine.

 

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paradoxe

Nouveau paradoxe 

En ne voulant pas revivre ces situations notre corps de souffrance nous alerte. D’un côté ces blessures sont trop lointaines et inconscientes alors qu’elles conditionnent notre conscient et nos vies de souffrance. De l’autre ces mémoires et les réactions qu’elles créent dans nos intérieurs à cause de ce que nous recevons de l’extérieur sont notre salut ! 

D’où l’importance de mettre de la conscience sur ce qui se passe en nous et d’écouter nos corps nous parler. Et pire la blessure est, plus la sensibilité est importante. Là se trouvent les potentiels de transformation les plus grands et le plus intenses. La liberté émotionnelle en sera d’autant plus puissante.

 

Un dilemme absurde

Toutefois, nous nous convaincons au quotidien que c’est notre tête et notre mental qui constituent l’unique ressource pour réussir notre vie et être heureux. Sortons de cette fausse croyance que nous exprime Idriss Aberkane dans son ouvrage “libérez votre cerveau” qui veut que nous soyons soumis à un double dilemme :

  • soit nous sommes productifs et malheureux
  • soit nous sommes heureux et glandeur.

On peut très bien être heureux en réalisant quelque chose que nous aimons, qui nous sert et qui nous dépasse.

L’école, l’éducation parentale et sociétale, les loisirs, le sport, tout ne repose que sur la compétition et la performance à avoir et à faire en écrasant l’autre et en oubliant d’être. N’est-ce pas là l’erreur principale de ce système à bout de souffle ? Pourtant quand on y regarde juste d’un peu plus près, on peut très vite constater que l’erreur est simple à comprendre et à modifier !

 

Quel est l’intérêt de se libérer émotionnellement ?

 

Premières expériences

Nous sommes en effet avant tout des être émotionnels. Nous sommes à la base dépendants de nos besoins physiques et émotionnels dès notre naissance. Être nourris, dormir, boire, être reconnus et aimés sont les seuls besoins à assouvir. La problématique à ce moment est évidemment notre dépendance entière et totale à notre mère, à nos parents et au monde qui nous entoure. C’est dans ces moments de nos vies que beaucoup de notre futur se profile déjà. Nous expérimentons alors nos premières confrontations. C’est là que tout notre environnement et tout ce que nous vivons à travers lui échafaude en nous les schémas, les états internes, les sentiments, les croyances et les conditionnements. Négliger ou remettre en cause cette vérité est absurde. Quelle que soit la situation, nous sommes tous concernés. 

 

Reprendre conscience

Lorsque la société et son système de fonctionnement nous poussent inconsciemment à nous convaincre du contraire par la fuite et la protection mentale nous ne faisons que reproduire Ad Vitae ces schémas gravés en nous. L’idée n’est pas de se lamenter ou de se résigner mais au contraire d’avoir pleinement conscience de ce que nous avons été et vécu pour être dans l’accueil, l’acceptation et la transmutation. Telle est ma vision.

 

Rebâtir notre êtreté

Lorsque nous fuyons, nous ne pouvons construire notre êtreté réelle faîte de pure conscience. Nous nous coupons de notre énergie de vie et de toute la puissance qui la caractérise. J’en veux pour preuve notre capacité de prise de décision. Nous pensons souvent décider en fonction de critères logiques et rationnels alors qu’en fait, c’est notre intuition ou les émotions ressenties qui dirigent nos choix. Que ce soit pour l’achat de tel ou tel produit, pour les personnes que nous décidons de cotoyer ou encore l’influence de telles ou telles situations à priori anodines parce qu’inconscientes.

Ex : la couleur d’un vêtement, d’une voiture, d’un appartement, odeur ou le parfum qui y règne,  le son de l’environnement, sont des éléments puissants qui vont se connecter à la partie de nous mêmes de même nature. Ce qui en résulte c’est que ces éléments guideront nos choix et nos actions sans même que nous y pensions.

Nous y sommes reliés que nous le voulions ou non

Pour être un peu plus clair, je vais entrer plus en détail sur ce que sont nos émotions, comment elles se constituent, pourquoi elles nous guident et comment s’en détacher pas à pas pour en tirer le meilleur.

Car, si on regarde bien, et comme nous l’avons vu, nous pouvons facilement constater que tout provient de notre enfance, de nos expériences, de notre parcours de vie. C’est à cela que nous sommes reliés. Même si ces situations mémorielles passées ne correspondent qu’à une information perçues à un instant T. Quand bien même cette information n’est au bout du compte qu’une interprétation et peut-être même une déformation de la réalité créée par notre cerveau.

 

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Exemple

Ressenti d’abandon d’un bébé de 6 mois du à son parent absent du fait de son activité professionnelle et de ses horaires. La séparation créée par la situation et l’émotion qui va devenir un sentiment interne d’abandon va provoquer une blessure plus ou moins intense et plus ou moins profonde. Cet information d’abandon qu’a reçu le cerveau n’est que relative, elle ne correspond pas à la réalité de fait. Pourtant elle est perçue comme telle. 20 ans plus tard, ce sentiment est toujours présent comme si le temps n’existait pas.

A la moindre information de retard, d’absence de nouvelle, de distance due à un déplacement par exemple, cette situation sera revécue instantanément par le cerveau. Et les réactions chimiques et hormonales du corps et du cerveau de la survie seront identiques, les conséquences aussi. SAUF, que tout ceci  est revécu instantanément à 100% de façon inconsciente !

 

A mémoriser !

Ce qui est à retenir, c’est que toute notre vie peut-être basée que sur une ou plusieurs mémoires qui ne sont le plus souvent que l’interprétation d’une situation qui n’était pas un abandon mais une absence. Quand bien-même cette situation aurait été vécue au sens propre, quel est le sens à la revivre éternellement ? Nous sommes les seuls mammifères à revivre et à reproduire éternellement les mêmes erreurs – cf : les 4 accords Toltèques –.

Deux conséquences géniales 

Dès que nous avons conscience, nous savons que :

– nous avons développé des compétences pour compenser ces difficultés

– nous pouvons nous détacher de ces mémoires tout en préservant ces compétences

 

Conscientiser

La liberté émotionnelle, c’est notre capacité à conscientiser ce que provoque cette couleur, cette odeur, ou ce bruit pour ne plus forcément décider uniquement en fonction de ceux-ci. Être libre émotionnellement, c’est passer outre ces réactions émotionnelles à des stimulis qui interpellent nos mémoires, nos peines, nos joies, nos réussites ou nos apprentissages parfois douloureux pour décider en conscience ce qui nous correspond le plus pour le meilleur.

 

Comprendre le fonctionnement

Les émotions ne sont ni positives ni négatives, elles sont neutres. En partant de ce postulat, vous développez votre liberté émotionnelle. Arrêtez d’avoir honte, peur ou je ne sait quoi d’autre. Ce ne sont que des informations que perçoivent nos sens, notre corps, notre cerveau, notre ventre notre coeur. Ces informations résultent des sollicitations ou stimulis extérieurs ravivant ces fameuses mémoires. A partir de là, tout devient logique, rationnel, normal quelque part. En fait ces émotions sont une partie de nous connectées à une mémoire. Elles forment le socle et la base même. C’est la partie immergée prête à bondir à partir d’une sollicitation interprétée ou non qui entre en résonance avec la vibration, énergie ou la fréquence de la blessure correspondante. C’est pour cela que c’est instantané.

 

liberté

 

Se libérer du passé : des coutumes, religions, et de l’illusion de devoir dominer

Ce qui est intéressant dans le phénomène émotionnel, c’est la reconnection à notre corps, par l’intermédiaire de ses réactions : larmes, cris, tristesse, joie, enthousiasme. Chacune de nos réactions aux stimulis engendre des conséquences qui nous remettent face à nous-mêmes. Ce qui est essentiel, c’est de conscientiser et de saisir le sens premier de ces réactions.

Parce que chacune de ces émotions a un rôle et un intérêt particulier. Ces réactions issues des mémoires passées sont des cadeaux et des invitations à nous écouter pour mieux nous comprendre. Quand on sait que 80 % de nos peurs ne sont que mentales, nous pouvons mesurer l’intérêt qu’il y a à comprendre ces réactions, leurs racines et leurs profondeurs pour s’en libérer et commencer à vivre le présent en toute liberté et en toute responsabilité.

La liberté émotionnelle c’est nous libérer des passés personnels et collectifs lié à la coutume, aux habitudes, aux religions. A tout ce qui nous limite et nous aliène.

 

Déculpabiliser

La liberté émotionnelle, c’est avant tout arrêter de qualifier les émotions de positives ou de négative. Ce ne sont en définitive que des mémoires présentes en nous. Nous les subissons. A l’intérieur de notre cerveau se sont construits ces schémas neuronaux utiles à ces moments car liés à la survie et à la protection. Le souci c’est qu’ils sont toujours en nous même si ces événements se sont déroulés il y a longtemps.

 

papillon

Les émotions ne sont que des invitations à évoluer

La raison est simple : l’émotion est l’outil le plus puissant pour créer et ancrer la mémoire. Lorsque se déroulent les émotions se déclenchent des réactions chimiques dans nos corps en produisant les hormones correspondantes : adrénaline, noradrénaline, cortisol pour l’action, la réaction, la survie (dépend du stimuli et de l’intensité de la mémoire ravivée). D’où un impact ineffaçable.

Arrêtons de nous juger, de nous rabaisser, de nous comparer, de nous évaluer. Ces manières de faire sont la source de la pensée compulsive, de l’activité mentale inutile produite par nos peurs. Peur du regard des autres, peur du manque, peur de la réussite ou de l’échec, peur de la mort… TOUTES CES PEURS NE SONT QUE MENTALES.

 

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Tenir compte de nos ressentis

Tenir compte de nos ressentis c’est développer notre liberté émotionnelle. en comprenant nos émotions et ce qu’elles véhiculent.  Nous commençons alors à prendre la main sur ces parties inconscientes qui nous poussent à réagir. Dès que l’information d’un danger potentiel est reçue par l’amygdale (glande des émotions), celle-ci se connecte directement à la partie du cerveau qui provoque le mouvement par l’action. C’est cela qui nous permet de survivre à un danger imminent car le délai pris par le Cortex analytique à évaluer le danger est inexistant. 

 

En cas de danger réel tout est parfait

Si le danger est réel tant mieux c’est pleinement utile !

 

En cas de faux danger 

Sinon notre corps réagit de la même manière : réaction, poussée hormonale, montée du rythme cardiaque, sueurs, tremblements… Tout le processus est le même sauf qu’il n’y a ni mouvement ni action en corrélation. C’est là le principal problème. L’énergie déclenchée par notre corps est inutilisée. Et en cas de conflits relationnels et de stress chronique les réactions hormonales deviennent toxiques pour notre corps. C’est l’incompréhension créée par cette réaction En mettant de la conscience et en accueillant ces phénomènes, nous créons et modifions les schémas neuronaux en reconnectant le cerveau de la raison. Ainsi nous pouvons mieux contrôler ce qui se passe et adopter une attitude plus mesurée et plus juste.

 

Les hormones : de la pure énergie

Si j’ai souhaité vous parler des hormones, c’est parce qu’elles influencent notre attitude et notre comportement. Et surtout parce qu’elles sont sécrétées en quantité importantes lorsque nous vivons des situations émotionnelles. En les connaissant mieux, nous augmentons encore notre conscience. Nous nous donnons le choix d’en favoriser la sécrétion.

Cela nous permet de nous libérer émotionnellement en :

  • posant de nouvelles actions,
  • étant plus connectés à nous-mêmes,
  • nous nourrissant autrement,
  • agissant sur les sphères physiques, émotionnelle, mentale et spirituelle.

 

La dopamine

Elle est sécrétée lorsque que notre cerveau éprouve une sensation agréable. La sérotonine régule nos humeurs. Elle est produite lorsqu’on ressent de la confiance en soi, qu’on se sent reconnu à notre juste valeur. Produite en bonne quantité elle apporte de la sérénité, son manque génère irritabilité et impulsivité ou dépression.

Recommandations : ajouter à nos objectifs long terme des pas quotidiens à effectuer. Le but est de combler le gap au quotidien pour faire grandir la croyance comme quoi tout est possible. Comme la confiance, la réussite se construit et n’évite pas le contrôle.

 

L’endorphine

Elle est considérée comme l’hormone du bien-être ou du bonheur. Sa sécrétion s’effectue après un effort conséquent mais aussi lorsque nous rions. C’est une hormone très utile pour limiter les effets du stress prolongé. Elle réduit donc le stress et l’anxiété et à un effet sur la douleur.

Recommandations : faîtes du sport, des efforts physiques, riez à gorge déployée, chaque jour. Vous sécréterez cette hormone géniale !

 

L’ocytocine

C’est l’hormone typique des relations sociales. Elle est produite lorsqu’on est dans un environnement serein, de confiance. Elle crée un sentiment d’intimité et de confiance qui favorise l’altruisme et la compassion.

Recommandations : faîtes des hugs, des câlins, des bisous aux gens que vous appréciez ou que vous aimez.

 

La sérotonine

Cette hormone est en relation directe avec notre état d’esprit et notre humeur. Elle est sécrétée lorsque nous sommes reconnus à notre juste valeur et quand nous avons une bonne estime de nous-mêmes. Sa production est aussi favorisée en cas d’exercices physique

Recommandations : Mesurer vos réussites. Appréciez ce que vous avez fait qui vous a apporté de belles choses à la fin de la journée. Cultivez la gratitude pour tout ce que vous êtes et tout ce que vous avez d’ores et déjà !

 

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9 thoughts on “La liberté émotionnelle : une chance d’évolution ?

  1. Bonjour,
    Entièrement d’accord avec votre argumentation.
    Mais 16 ans après avoir changé de vie, je n’ai toujours pas trouvé une utilité à ma vie. Le temps passe, je m’informe, je ressens et j’apprends mais je n’ai pas de but. Ce n’est même pas que j’hésite. Je ne vois rien venir.
    Alors, je me résigne en me disant que j’ai rempli ma mission terrestre et qu’il ne faut plus rien attendre de mieux. J’essaie quand même d’être attentif aux opportunités.
    Merci pour vos articles.

    1. Bonsoir à vous, merci de votre réactivité puisque j’ai posté cet article dans l’après-midi. Vous avez une conscience profonde de ce que vous vivez. C’est déjà que vous êtes vivant et bien vivant. C’est la base de la conscience. En devenant témoin de cela, vous arrêterez de vous considérer de cette sorte. Ne vous jugez pas, vous avez tout en vous. Soyez votre propre explorateur pour mieux savoir d’où peut venir cette sorte de résignation. Il n’y a pas de but si ce n’est celui de prospérer en accord avec soi-même et avec le monde. Soyez juste vous-même ! Ne cherchez pas, cultivez vos vertus, vos valeurs, vos talents !

    2. Bonsoir Wal,
      Un grand merci à vous pour votre nouveau message. En effet, c’est à chacun qu’incombe la réflexion, le recul, le positionnement et la place à occuper.
      Rappelez-vous que tout arrive au moment opportun.
      stéphane

  2. Oui ça me parle beaucoup..
    On a tous une émotion différente dans une même situation… Certains devant le danger vont pleurer et ne plus s’arrêter d’autres auront peur et seront tétanisés..

    Avec l’expérience j’ai appris et compris que ces émotions peuvent nous aider réagir, rebondir, a éviter le danger.. Elles sont notre signal d’alarme et il ne faut pas croire que ce sont des faiblesses

    On a le droit de pleurer, d’avoir peur.. De rire… Le tout c’est de savoir que ces émotions sont nos amies 😊

  3. Bonjour, cet article est très intéressant, les émotions sont rejetées surtout dans le monde du travail où il faut être à la limite vide de sentiments, passer la porte du bureau le plus neutre possible, j’ai remarqué depuis quelques temps le manque d’expression, heureuse ou triste. Cependant je vous trouve très radical dans le paragraphe “Se libérer du passé : des coutumes, religions, et de l’illusion de devoir dominer”, mais peut-être que je n’en comprends pas le fonds. l’illusion de devoir dominer, ça c’est le rêve de nombres d’hommes et de femmes en tout cas c’est sûr. Pour ma part, ma religion respecte ma liberté émotionnelle, j’ai le droit de pleurer, rire, d’être colère et bien je suis tout simplement un être humain sans jugement ou préjugé :). “La vie n’est pas dans la possession de tout, ni dans la maîtrise de tout ”
    Belle journée et merci encore pour vos éclairages

    1. Bonsoir corinne,
      Se libérer ne veut pas dire s’en débarrasser. Se libérer veut dire pouvoir continuer à faire sa vie en toute sérénité et en âme et conscience. La conscience réelle du monde est la pierre angulaire. Sortir de tout ces filtres éducatifs passés quels qu’ils soient pour se faire sa propre opinion et utiliser son libre arbitre. Je pense qu’il est nécessaire de prendre du recul pour savoir exactement ce qui convient ou pas. Chacun est sur son chemin et la religion comme vous le savez sans doute, peut être une aide.

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