Dépendance affective : comment s’en débarasser ?

Dépendance affective : comment s’en débarasser ?

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Quelles sont les causes inconscientes de la dépendance affective ?

Une relation tronquée trop tôt

La cause intrinsèque de la dépendance affective est étroitement liée à une ou plusieurs blessures vécues ou ressenties dans la petite enfance et/ou dans l’enfance. Cette relation tronquée est la conséquence d’un vide vécu dans le passé. Nous savons tous pertinemment que le nourrisson est en dépendance affective totale vis à vis de sa mère. C’est elle qui le nourri, qui lui apporte son odeur, qui lui fourni tout ses repères pour sa construction d’être humain. Il existe cependant des nuances quant aux conséquences de cette blessure relatives à l’âge de la personne et au sexe du parent disparu. Toutes les personnes qui ont perdu un parent jeune ont cette blessure d’abandon mais plus la perte de ce parent a été vécue tôt plus la dépendance affective est intense. A partir de ce vide s’est rapidement substitué un comportement de compensation matérialisé à partir de notre instinct de survie et mis en marche par notre cerveau (parties limbique et cervelet). Ce comportement de recherche d’amour s’est construit par des attitudes, des comportements, une gestuelle, une tonalité dans la voix constituant un véritable “masque” qui n’est pas nous mais dont l’intérêt est indiscutable (répond au besoin existentiel pour soi et dans la relation à l’autre).  Ce besoin d’amour n’est pas mentionné dans la pyramide de Maslow, c’est pourtant le tout premier. La blessure initiale est l’abandon, le masque que ces personnes porteront jusqu’à leur âge adulte et au-delà est très logiquement celui du de la dépendance. Viscéralement, ce déséquilibre initial et l’instinct physique de survie impose aux victimes de se mettre en quête de solutions de remplacement les empêchant de passer du stade de dépendance infantile incontournable au stade d’autonomie d’émancipation et d’indépendance nécessaire à l’âge adulte. C’est ça le vrai bug. Ce vide intérieur inconscient pousse et conditionne notre cerveau à le combler. C’est tout le paradoxe. Bien que cette dépendance est la source même de la relation avec les parents et particulièrement avec la mère à la naissance, cela devient un problème profond dans l’existence adolescente et adulte. C’est un vrai handicap jusqu’à ce que les personnes prennent conscience que cette blessure de souffranceles amenant à la dépendance affective n’est pas leur véritable identité et qu’ils peuvent la transformer en vraie puissance.

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Il faut donc bien comprendre :

  • que ce manque constitue une raison d’être réelle à ce moment là
  • que cette mémoire est toujours présente
  • jusqu’à la prise de conscience que la véritable identité de la personne n’est pas uniquement cette blessure.

dépendance affective

Merci à monderniermot

La recherche extérieure sans fin d’une identité

Ce lien puissant rompu chez celles et ceux qui ont vécu ou même simplement ressenti (l’instinct de survie du cerveau se met également en marche car il ne fait pas la différence entre la réalité matérielle et l’émotion d’abandon) la perte d’un père ou d’une mère créé logiquement une attitude tournée vers l’extérieur et vers l’oubli de soi. Combler ce vide infini est la seule mission de celui ou celle qui vit cette blessure.  On peut en effet comprendre que la perte de ce parent contacte directement une question de vide existentiel. A l’instinct de survie instantanément créé dans la foulée de la blessure s’est ajouté les émotions rattachées qui ont elles aussi laissé des résidus, le temps, les habitudes, les comportements, une façon d’être malgré tout “collée” à cet événement. La mémoire inconsciente est toujours là. Et tant qu’elle ne se reconnecte pas avec le conscient, aucun changement dans le masque et le comportement de dépendance n’est possible. Cette blessure est toujours là tout au fond presque comme au premier jour. Le masque issu de l’instinct de survie indispensable après l’événement de départ devient le problème n°1 à résoudre en grandissant dont l’importance grandit avec l’âge. Ce masque est devenu un véritable frein empêchant toute relation amoureuse, amicale équilibrée  En croyant être protégé par ce masque, notre inconscient régi nos comportements et nos vies sans jamais le remettre en question. La chance finalement, c’est que l’énergie crée par ce comportement et cette attitude va ramener dans la vie des personnes concernée des situations et des relations pour s’y confronter.

recherche

Merci à jeanne mansoulet

Transformer sa blessure en puissance

Le premier problème de la dépendance affective est celui de la place que la personne occupe dans sa vie, au travail, avec sa famille, son ou sa conjointe, ses amis. Comment faire pour prendre conscience et changer ? Comment trouver sa place en ayant dans son inconscient un besoin tel de reconnaissance et de dépendance affective à l’autre ? La première chose à faire est de se vivre à l’intérieur de soi et non pas dans une quête extérieure et à travers l’autre. Le but est de trouver sa place et de se reconnecter à soi. Apprendre à s’aimer en tant que tel bien que personne ne nous l’ait jamais appris. S’aimer soi-même pour être équilibré dans ses actes, ses paroles et dans tout son être. Comment alors passer de la souffrance à la puissance ? D’abord ne pas omettre que cette peur est inconsciente et qu’elle est la cause même du masque du dépendant. Tant que la peur de perdre une personne et/ou d’être abandonné(e) conditionne toute la panoplie initiale des attitudes correspondante, rien n’est possible. Bien que cette panoplie soit plus ou moins “en sommeil”, elle peut surgir dans n’importe quelle situation parce qu’interprétée par les mémoires émotionnelles du cerveau comme étant identique à la blessure initiale. Le point le plus positif est de prendre conscience que de la plus sombre souffrance peut renaître la plus intense lumière. Lorsqu’on réussi à dépasser les épreuves et à les transformer, elles nous rendent d’autant plus forts dans la capacité à inspirer. Tant qu’on subit, on ne fait toujours que compenser. Le plus souvent par l’excès. Là est également le danger, en fait, on s’est construit cette la croyance qu’en étant supérieur on n’aura plus rien à craindre. On remplace un sentiment de dépendance et de souffrance par des attitudes supérieures ou prises comme tel. Comment avoir des relations équilibrées en agissant de cette sorte ?  La solution en se reconnectant à soi est de mesurer et de prendre conscience des résultats qu’on à récolté dans sa vie à agir de la sorte. La vie doit être source de bien-être, de paix et d’épanouissement, pas de conflits perpétuels et de souffrance.

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grandir
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Le rôle de l’autre

L’autre n’est que le miroir de ce que nous sommes. L’autre nous renvoie tout, le meilleur comme le pire. Et les filtres que nous nous sommes constitués à travers notre masques et nos comportements ne fonctionnent pas avec ceux qui nous ressemblent et qui ont les mêmes souffrances, blessures, masques. C’est pourquoi il est indispensable d’écouter nos ressentis particulièrement avec celles et ceux qui nous renvoient des comportements que l’on croit être à l’opposé de ce dont on a besoin. En fait dans ce cas, nos réactions proviennent toujours des mêmes causes qui vont ranimer la blessure. Ce sont ces personnes qui sont nos guides pour évoluer. Je sais pertinemment que cela va en faire bondir dans celles et ceux qui vont lire cet article. Pourtant c’est la stricte vérité. Cela ne veut pas dire qu’il faut laisser dire et faire. Il est nécessaire de se prémunir. Il est aussi nécessaire de comprendre les messages et d’y travailler de son côté. Et vous verrez, en transformant vos blessures, vous attirerez d’autres personnes, d’autres situations. Ce que j’ai oublié de dire, et ce qui est difficile, c’est qu’on attire pas seulement ce type de personnes et de situations, on peut très bien attirer des choses agréables et positives, heureusement. Mais cela alternera toujours avec des situations reliées à la blessures initiales. C’est là que c’est difficile de se demander pourquoi on attire des situations de souffrances alors que la veille tout était génial ! L’enjeu justement est de nettoyer ces mémoires pour en créer de nouvelles et garder celles qui nous attirent de belles choses. Le travail à faire est plus rapide et productif quand on est accompagné. Voici le site d’Alexandre Cormont et ses conseils sur magamour.com

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