Les 4 accords Toltèques outils de libération personnelle

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Les quatre accords Toltèques
“Les quatre accords Toltèques” de Don Miguel Ruiz
Pour être le plus transparent possible, et que vous ne soyez pas surpris, vous pouvez commander cet ouvrage par le lien présent sur la couverture et également ci-dessous. Cela me permet, pour l’instant, de faire vivre ce blog et d’en amortir les frais techniques ainsi que le temps passé. Merci de votre bienveillance et de votre compréhension.

S’accorder aux fréquences du bonheur

Voici à travers cet article un résumé du livre de Don Miguel Ruiz “les 4 accords Toltèques” Ce livre, les 4 accords Toltèques, est un énorme succès de librairie. Son succès a été immédiat dès sa parution en 1997. Ce livre est devenu une vraie référence dans le secteur du développement personnel et à inspiré de nombreuses personnes dans leur parcours d’évolution. C’est un livre qui m’a beaucoup plu parce qu’il est différent, qu’il raconte l’expérience millénaire des Toltèques (civilisation mexicaine) et de leur histoire. Qu’il parle avant tout de notre capacité intrinsèque à créer le bonheur et l’amour en nous et autour de nous. Ce ne sont pas des gros mots !

C’est pour moi un guide à la fois moderne et ancien et c’est ce qui en fait la richesse à l’heure de la standardisation planétaire. Ce livre parle de choses simples, de valeurs simples et de notre indispensable reconnexion à nous-mêmes et à notre Divinité présente dont nous nous sommes bien trop éloignés. Un guide de chevet, de voyage, d’aventure. Mais aussi un guide pratique, concret, léger, animé d’une grande ambition… dans la simplicité.

L’idée est de ramener l’amour en nous, l’amour inconditionnel, sans limite ni obstacle de condition, de physique, de niveau, d’âge, de religion… C’est un grand livre de paix. Il repose sur 4 grands principes clairs qui, si on les respecte, ont le pouvoir de transformer nos vies.

Les Toltèques étaient en fait des scientifiques et des artistes. Maîtres et étudiants se rejoignaient autour des pyramides à Tehotihuacan, ancienne citée où l’homme devient Dieu. Les Maîtres (naguals) ont été contraints de dissimuler leurs savoirs et leurs connaissances à cause de certains qui abusaient des pouvoirs qu’ils avaient acquis et à cause des intérêts personnels qu’ils en tiraient.

Don Miguel Ruiz, l’auteur, est un des descendants initiaux des Maître naguals de la lignée des Chevaliers de l’Aigle. Ce livre est à l’équilibre entre les maîtrises des pratiques spirituelles pures et d’autres pratiques applicables dans notre quotidien qui permettent et facilitent l’accès au bonheur et à l’amour. C’est avant tout une connaissance empirique et ésotérique comme bon nombre d’autres approches à travers la planète.

Pour les Toltèques, tout est lumière. L’espace qui sépare les objets et la matière, n’est pas vide. La lumière est un messager de vie qui contient la totalité de l’information de vie.

Notre système de croyances erronées

Petits, nous n’avons pas pu faire le choix de nos croyances. Nous nous sommes conformés au système nous imposant subrepticement d’être d’accord avec lui. A travers notre éducation parentale, religieuse, laïque, nous avons été domestiqués. Nous nous sommes clônés sur notre environnement, nous nous sommes soumis aux croyances existantes sans remettre quoi que ce soit en cause. Ce système de croyances permet que nous acceptions tout en bloc. Nous avons appris ce qu’était une femme et un homme, les différences basées sur un système de jugement, d’évaluation et de comparaison. Nous jugeons tout et rien et avant tout nous-mêmes, les autres, les gens dans la rue, les voisins…

Le système d’éducation est fondé sur la punition et la récompense, les enfants ne sont plus “élevés” comme autrefois mais éduqués, un peu comme les animaux. La carotte d’un côté, le bâton de l’autre. Soit tu es gentil(le), soit tu es méchant(e). Ce type d’éducation mène à la peur,  au vu de l’obligation pour un enfant d’être aimé et de plaire à ses parents selon ce postulat binaire. Nous n’avons dès lors finalement qu’un but : rechercher l’approbation, la récompense de nos parents, de notre environnement, de nos professeurs, de nos pasteurs, prêtres… Nous avons fini par être quelqu’un d’autre que nous-mêmes de peur d’être rejeté. Puis nous avons appris l’interdiction, la fameuse chanson de Dutronc “Fais pas ci, fais pas ça…”. Puis l’âge avançant, nous nous sommes auto-domestiqués. Nous sommes devenus nos propres censeurs, dresseurs, juges.

Ce système de croyances est un véritable Livre de la loi qui oriente et dirige notre esprit. C’est La Vérité. Nous nous y référons sans cesse en y rajoutant des chapîtres au fil des années. Nous sommes capables de nous juger si nous enfreignons ce Livre, nous faire du mal, nous punir. Nous avons un véritable Juge intérieur qui évalue, qui mesure, compare, analyse sans cesse. C’est une existence de culpabilité perpétuelle et de honte que nous entretenons nous-mêmes. Aller à l’encontre de ce Livre nous culpabilise, nous met dans la peur, la honte nourrit notre corps de poisons émotionnels. Toutes ces lois n’existent que dans nos têtes. Bien qu’elles soient toutes illusoires, nous en faisons une réalité matérielle. D’un côté le Juge intérieur tranche et juge, de l’autre le jugé victime subit honte et culpabilité. Du coup, nous payons toujours pour les mêmes raisons, sur les mêmes erreurs, sur les mêmes schémas répétitifs. Et nous ne pouvons en sortir puisque c’est La Vérité. L’être humain est le seul animal à payer des milliers de fois pour chacune de ses erreurs. Les autres animaux ne paient qu’une seule fois. Nous les humains payons sans cesse, jugeons sans cesse nos enfants, nos parents, nos amis alors que ce Juge est basé sur un livre de lois qui est faux par essence.

Résultat : tout ce que nous produisons intérieurement se produit à l’extérieur. La planète est donc régie par la peur, l’angoisse, le jugement. C’est la norme. On voit tout les drames se jouer de la violence aux guerres, des addictions à l’esprit de revanche, tout cela sur un lit de profonde injustice. La description que font les religions de l’enfer est en fait ce que nous vivons sur Terre : peur, douleur, souffrance…

La conséquence de tout cela et c’est le comble finalement est que nous recherchons la vérité, la beauté, la justice, la confiance… à l’extérieur de nous. Nous voyons cette Vérité que nous cherchons tout autour de nous mais nos croyances enracinées que nous “vénérons” nous ont fermé les yeux et nous coupe de toutes ces richesses que nous avons déjà à l’intérieur.

Nous sommes devenus aveugles mais pas par l’amour.

Nous nous sommes perdus dans un brouillard qui est la conséquence directe de nos croyances erronnées qui ne nous font vivre que souffrance… De temps en temps nous nous divertissons pour rassurer qu’une part de liberté existe en nous, que nous sommes maîtres de nous divertir à notre guise, que nous avons la liberté de faire ce que nous voulons quand nous le voulons. En fait, nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez. Notre esprit tout entier est un brouillard que les Toltèques appellent Mitote (mi-to-té). Le monde entier parle et personne ne comprend. En Inde on appelle le mitote maya qui signigie illusion. Les croyances, programmations, les jugements, analyses, comparaisons, évaluations, sont le mitote. Ce brouillard entretien l’illusion de la vie. Nous avons plus peur de vivre finalement que de mourrir. Tout cela nous pousse à vouloir être parfaits pour nos parents, nos professeurs, nos maîtres alors que notre perfection est déjà un fait de naissance.

L’idée que nous nous faisons de la perfection est insaisissable et sans fin, puisque c’est une course à celui ou celle qui sera “plus”, ou qui aura “plus” que l’autre. A certains moments, nous reprenons conscience et nous rendons compte qu’il y a quelque chose qui cloche, que nous ne sommes pas nous-mêmes que nous ne sommes pas authentiques, que nous portons des masques. Mais nos croyances nous rappellent toujours à l’ordre et nous infligeons alors de nouveaux jugements qui iront jusqu’à nous déshonorer. Les drogues, l’alcool, les addictions entretiendront l’illusion en créant pour le coup au autre monde dans nos têtes qui est peut-être celui que nos croyances nous empêchent d’atteindre.

1er Accord : que votre parole soit impeccable

Bon nombre de livres de développement personnel (je n’aime pas ce terme, je le trouve trop réducteur) traîte de la parole. Par exemple le 1er principe de Dale Carnegie dans son best seller “Comment se faire des amis” par exemple affirme qu’on ne doit pas juger, ne pas condamner, ne pas se plaindre. Le livre de Louise L. Hay “le pouvoir de votre parole” traîte de l’approche des mots, “les mots sont des fenêtres” de Marshall B. Rosenberg aussi. Il existe bien une grande corrélation entre notre façon de nous exprimer au quotidien, l’état d’esprit dans lequel nous vivons et la qualité de notre vie.

Notre parole est une baguette magique, elle peut tout.

Ce premier accord est la fondation même de l’approche Toltèque.

“Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu, et la parole est Dieu”. C’est comme cela que la Création de l’Univers est définie par l’évangile de Saint Jean présent dans la Bible. Elle matérialise les intentions et les pensées par le son qu’elle produit et les lettres qu’elle utilise. Elle rend réelles et matérielles tout ce que nous sommes au plus profond de nous. Ce que nous pensons, rêvons, imaginons, ressentons se manifeste grâce à notre parole. C’est donc une lame à double tranchant car elle peut créer le meilleur comme le pire. Elle a le pouvoir de nous libérer ou de nous asservir.

L’exemple de celle d’Hitler est très “parlant”. Un seul homme par sa parole a réussi à en convaincre certains de créer le pire en fondant toute sa pensée sur la peur et la haine.

Notre esprit est tel un champs fertile où tout pousse instantanément. A nous de savoir quelles semences nous choisissons de mettre en terre. Les pensées magiques peuvent créer une parole magique qui crée une vie magique, ou tout le contraire. Un seul mot peut être comme un sort et détruire on construire.

Exemple de mots pouvant être dits d’une personne à une autre : “Tiens, la couleur de ton visage est celle des gens qui vont avoir le cancer”. Si cette personne écoute et croit cette affimation, cet accord imprimé dans son cerveau fera qu’elle aura le cancer. Telle est la puissance de la parole. Imaginez ce que notre éducation nous imprime dans nos cerveaux. Nos parents, nos professeurs, nos frères et soeurs, ont émis des opinions sur nous sans même le savoir. Des jugements nous faisant croire que nous ne sommes pas assez ceci, qu’il nous manque cela, que nous devrions faire comme eux.

Le mot impeccable provient du latin pecatus qui veut dire pêché et du radical im qui veut dire sans. Et un pêché, c’est quelque chose que l’on s’inflige à soi-même. Tout ce que nous faisons, pensons, disons contre nous est un pêché. Etre impeccable et avoir une parle impeccable est tout l’inverse. Il n’y a donc rien de moral ou de religieux là-dedans, c’est juste du bon sens. Se rejeter c’est pêcher. Et la parole est un outil de pêché ou d’Amour.

Pour que cette parole soit impeccable nous ne devons pas l’utiliser conter nous. Si je vous vois au travail, que nous sommes collègues et que je vous dis que ce que vous faîtes est nul,  ou que je vous crie dessus parce que vous ne m’avez rendu tel ou tel travail, je me sers de ma parole contre vous. Mais en réalité je m’en sers aussi contre moi car vous allez me détester et votre haine ne me fera aucun bien. Donc ce poison émotionnel sonore que je vous envoie, je me l’envoie à moi-même. Tout ce que nous envoyons et que nous semons nous revient. Et comme la norme de l’éducation se situe dans le jugement la culpabilité et la honte le plus souvent, nous reproduisons ce schéma également le plus souvent. Bien-sûr qu’on a parfois des mots agréables, qu’on envoie du positif et de l’amour, mais ce n’est ni la norme, ni dans nos habitudes car on passe pour quelqu’un de faible dans ce cas.

Exemple : imaginez, vous vous réveillez le matin et vous mettez un point d’honneur pour cette nouvelle journée à vous faire belle. Vous y passez une heure, vous êtes super contente. Arrivée au bureau une de vos collègue, jalouse sans le dire évidemment (masque) vous dit : “Qu’est ce qui t’arrive aujour’hui, c’est ridicule la tête que tu as aujourd’hui ! Quel bizarre accoutrement !”. Et hop si vous acceptez et croyez cette phrase, vous  retombez au 4ème dessous.

Regardez autour de vous comment les choses se passent, les adultes qui disent du mal des autres, qui les jugent, qui donnent leur “avis”, qui se permettent de critiquer des personnes qu’ils ne connaissent même pas, juste sur leur apparence. Et, soyons clairs, ce sont des pratiques fréquentes même si tout le monde n’est pas comme ça à médire. Tout le monde juge à un moment ou à un autre.

La médisance, la critique sont devenues la principale forme de communication humaine.

A l’inverse, l’objectif de ce premier accord est de changer de fréquence, de vibration et d’énergie et de s’accorder sur une parle impeccable – rappellez-vous, sans pêché, sans se renier soi-même –. Vous serez alors étanche aux critiques et aux paroles noires, votre esprit deviendra alors une éponge à joie, à bonheur et à l’amour.

Objectif : évaluez le degré d’amour que vous vous envoyez à vous-même. L’intensité de l’estime de vous-même est purement proportionnel à l’amour que vous vous portez. Il ne teint qu’à vous de conclure un pacte avec vous-même, celui qui va produire les plus gros changements dans votre vie. Commencez dès aujourd’hui, n’attendez pas, dîtes-vous combien vous êtes formidable et merveilleux. L’enjeu est puissant et transformant. Cet accord seul et l’impeccabilité de votre parole vous conduira à la liberté personnelle, à l’abondance et à grand succès sain. Transcendez cette peur et cette noirceur en lumière.

2ème accord : n’en faîtes jamais une affaire personnelle

L’énergie que nous accordons à ceux qui disent du mal de nous est celle qui doit être utilisée pour notre bien-être. Cet accord découle du premier, c’est vrai mais il est puissant pour l’entretenir car de nos réations dans les conflits ou les tensions dépend aussi notre capacité à garder notre parole impeccable. En accordant de l’importance aux paroles des autres, nous ingérons leur poison, nous installons implicitement une supériorité par rapport aux autres. Ce besoin d’avoir de l’importance et de se prendre au sérieux n’est que mental et n’existe en rien. Faire une affaire personnelle des critiques, des insultes ou de la médisance consiste à se mettre en opposition avec soi-même, et à croire que notre image importe plus que nos actes et notre état d’esprit.

Ne jamais prendre sur soi toute la douleur du monde. Ne pas réagir est gage d’une parole impeccable, rester à l’écoute aussi. Comprendre que ce qui se déroule n’est pas vous. Que les stimulis qui déclenchent les émotions qui vous perturbent soit à l’intérieur ou à l’extérieur ils ne sont pas vous mais juste des réactions du cerveau à des anciens schémas vécus et ravivés. Si vous ne donnez pas votre accord et que vous ne vous ouvrez pas à ces paroles dîtes à votre encontre, vous atteindrez la sagesse. Fuyez celui qui vous porte aux nues ou celle qui vous rabaisse et inversement.

Plus vous réagissez et accordez de l’importance à ce que dit l’autre, plus vous vous donnez de l’importance. Nous prenons cela au sérieux parce que nous  nous prenons nous aussi au sérieux. Ce rapport est simple à comprendre alors que ce que vous dit votre interlocuteur qui veut vous offenser ne fait que se référer à ses propres croyances, sentiments et opinions. La personne qui dit à une autre : “Que tu as l’air gros !” Il essaie de lui envoyer son poison émotionnel et votre accord tacite vous innoculera également le venin de ses mots.

Lorsque vous faîtes une affaire personnelle d’une situation, vous vous sentez offensé” et votre réaction consiste à défendre vos croyances, ce qui provoque des conflits d’égo.

Quand les gens me disent : “Miguel, tu es le meilleur, je n’en fais pas une affaire personnelle et lorsqu’ils me disent Miguel tu es le dernier des derniers, je ne le prends pas non plus personnellement. Je sais que si vous êtes heureux, vous me dîtes Miguel tu es un ange, mais que si vous m’en voulez vous me dîtes, Miguel tu es un monstre ! Tu es dégoûtant. Comment peut-on dire des choses pareilles ? Dans l’un et l’autre cas cela ne m’affecte pas car je sais ce que je suis. Je n’ai pas besoin d’être accepté. Ce que la personne ressent c’est sa vie, son problème, elle pense cela selon ses propres croyances.

Quand quelqu’un me dit : “’Miguel, ce que tu me dis me blesse”, ce sont vos propres plaies intérieures qui réagissent lorsqu’elles sont touchées par mes propos. Vous vous blessez vous-mêmes. La qualité du film de votre vie dépend des accords que vous avez conclus dans votre vie. C’est votre vérité et celle de personne d’autre. Votre colère, jalousie, haine, tristesse, rancoeur, sont provoquées par votre peur de ne pas être accepté ou aimé. Si vous vivez sans peur, si vous aimez, ces émotions n’aucune prise sur vous donc vous vous sentez bien quelque soit l’endroit, la personne, l’environnement. Lorsque tout autour de vous est bien, tout vous rend heureux. Vous aimez toute chose parce que vous vous aimez vous-même. Parce que vous vous estimez tel que vous êtes, content de votre vie, heureux des accords consclus dans votre existence. Tout ce que vous percevez est amour pour vous.

Même si quelqu’un prenait un fusil et le collait une balle dans la tête, ce ne serait pas personnel. Ce sont ses propres démons intérieurs qui poursseraient cette personne à agir ainsi.

Les opinions que vous avez de vous-mêmes ne nont pas nécessairement vraies, vous n’avez donc pas à réagir personnellement. L’esprit peut se parler à lui –même, il peu aussi entendre des informations provenant d’autres sources. Parfois vous entendez une voix dans votre tête et vous vous demandez d’où elle vient. Elle peut provenir d’une autre réalité dans laquelle se trouvent des êtres vivants très semblables aux humains. Les Toltèques les appellent les Alliés, les indiens, européens, africains appellent ça des Dieux.  Notre esprit vit aussi au niveau des Dieux, il vit également dans cette réalité et peut la percevoir. L’esprit voit avec et sans les yeux bien que notre raison n’en soit pas consciente. L’esprit vit dans plusieurs dimensions. L’esprit peut se parler et s’écouter lui-même, il est aussi divisé que le corps l’est. De même que vous pouvez dire : “J’ai une main avec laquelle je peux serrer l’autre et la sentir”, l’esprit peut aussi parler à diverses parties de lui-même. Une partie s’exprime et l’autre écoute. Cela devient un problème quand plusiurs parties de votre esprit parlent toues ensemble. On appelle cela le “mitote”, vous vous souvenez ? La programmation de notre esprit, tous les accords que nous avons consclus, comportent beaucoup d’incompréhensions et d’incompabilités. Chaque accord est comme un seul être vivant séparé. Il a sa propre personnalité et sa propre voix. Des accords contradictoires entrent alors en conflit les uns avec les autres en permanence, jusqu’à créer une immense guerre dans notre esprit. A cause du “mitote”,les humains ne savent plus ce qu’ils veulent ni comment ils le veulent. Certaines parties se soutiennent, d’autres s’affrontent et entretiennent un conflit intérieur.

Quoi qu’il arrive n’en faîtes pas une affaire personnelle car en les prenant personnellement vous programmez votre propre souffrance. Où que vous alliez, vous découvrirez des gens qui mentent, et à mesure que votre conscience augmentera, vous vous rendrez compte que vous vous menez également à vous-même. Ne vous attendez pas à ce qu’ils vous disent lé vérité, ils se mentent à eux-mêmes. Lorsqu’on voit vraiment les gens, rien de ce qu’il peuvent dire ou faire ne peut nous blesser. Mêmes si on vous ment, cela ne vous fait rien. L’autre agit ainsi parce qu’il a peur. Peur que vous voyez sa fragilité, son imprefection. Si quelqu’un ne vous respecte pas ou qu’il ne vous traite pas avec amour, prenez comme un cadeau qu’il vous quitte un jour.

Quand l’habitude de ne rien prendre personnellement sera là, la jalousie, la haine, la colère et la tristesse disparaitront, vos problèmes disparaitront également et une vrai vie s’ouvrira alors à vous. Rien ne pourra vous plonger en enfer. Vous serez immunisé contre la parole noire et atteindrez une immense liberté. Le monde entier pourra vous calomnier, vous serez immunisé. Vous ne recevrez plus le poison émotionnel qu’on vous enverra et ce poison retournera à son auteur. En applicant ce 2ème accord, vous briserez aussi des dizaines de petits accords qui vous font souffrir.

Au fur et à mesure que vous prendrez l’habitude de cet accord, vous n’aurez plus besoin de faire confiance à ce que les gens disent et pensent de vous. Il vous suffira d’avoir confiance en votre capacité à effectuer des choix responsables. Vous n’êtes jamais responsable des actions d’autrui  ; seulement de vous-mêmes. Vous ne serez alors plus jamais blessé.. Vous pourrez dire je t’aime sans crainte de rejet ou d’abandon, vous pourrez demander sans avoir peur du rejet, vous pourrez dire oui ou non sans crainte de culpabilité de honte ou de jugement de vous quel qu’il soit. Vous vivrez alors dans la paix et le bonheur.

3ème accord : ne faîtes pas de suppositions

Faire des suppositions est le carburant du “mitote”. En permanence nous pensons pouvoir contrôler le présent et l’avenir en effectuant des suppositions et en croyant dur comme fer que c’est à la vérité que nous nous référons. Nous serions prêts à le jurer. Les suppositions sont censées être un outil de protection saine issues des expériences passées. Ce sont en fait le meilleur moyen de se tirer des balles dans le pied car en agissant ainsi, nous nous coupons de tout un tas de situations, d’opportunités, de rencontre… Nous croyons être obligés de nous protéger quand des situations qui semblent être identiques nous amènent à croire qu’il faut les éviter ou les fuir. Alors qu’il suffirait de ne pas faire de supposition pour ne plus

Il vaut mieux toujours poser des questions que de faire des suppositions. Le brouillard mental que nous avons dans nos têtes nous empêche de comprendre clairement les choses de nos vies. Nous supposons, interprétons, transformons les situations et lorsque nous voyons que nous nous sommes trompés, au lieu d’en tirer les bénéfices, nous recommencons la fois d’après.

Faire des suppositions à propos de nos relations est le meilleur moyen de s’attirer des problèmes. Les croyances et les filtres que vous avez construits en fonction de votre parcours ne sont jamais les mêmes que votre interlocuteur.

Exemple 1 : nous supposons que notre partenaire ce que nous voulons. Nous croyons ne pas avoir besoin de lui dire. Résultat les malentendus s’installent, nous nous sentons blessés et nous reprochons à l’autre de ne pas avoir agi selons nos aspirations.

Exemple 2 : vous décidez dans votre tête de vous marier et vous supposez que votre partenaire considère le mariage comme vous. Vous décidez de vivre ensemble et découvrez plus tard que tel n’est pas le cas. Cela génère des conflits, vous ne clarifiez malgré tout pas votre position. Résultat vous êtes fâché de plus en plus régulièrement, vous prenez le risque d’une séparation alors qu’avoir affirmé vos besoins vous aurait évité bien des problèmes.

Le vrai problème est que nous avons peur de poser des questions. Notre mental croit indispensable de tout contrôler, évaluer, juger. A cause de cela nous nous enfermons dans nos têtes sans nous intéresser réellement à nos besoins profonds ni à ceux de l’autre. Nous nous auto-convaincons pour aller plus vite, parce que poser des questions nous mettrait en face de réponses qui pourraient déplaire à notre égo, qui pourraient être à l’opposé de nos intérêts et nous faire sentir rejeté. Nous préférons ainsi créer un monde de suppositions à prime abord rassurant mais qui nous déconnecte de nous-mêmes et des autres.

Dans les relations de couple, souvent on fait des suppositions parce qu’on aime la personne. On nie les choses qui ne nous plaisent pas en pensant que notre amour est plus fort et que la personne changera. Nous ne changerons personne. Seules les personnes elles-mêmes peuvent changer. Puis les divergences augmentent et les conflits s’installent. Dans ce cas nous justifions les douleurs psychologiques qui en découlent en rendant l’autre responsable.

Pas besoin de se justifier tout le temps. L’amour est présent ou il ne l’est pas.

Aimer l’autre c’est l’accepter tel qu’il est. Pas besoin de le changer. Ne vous mettez pas avec quelqu’un s’il ou elle veut vous changer et ne restez pas si vous voulez qu’elle change. C’est un peu dur et direct mais au moins les accords conclus restent impeccables. Etre responsable c’est assumer ses choix.

Le meilleur moyen d’éviter les suppositions et donc les incompréhensions c’est de poser des questions jusqu’à ce que les choses soient claires. Ayez ce courage que l’on vous réponde ou ou non. Vous avez aussi le droit de dire oui ou non. Vous affirmer vous permettra de ne connaître que des situations et des personnes que vous aurez choisies et ainsi de vous éviter toutes sortes d’incompréhensions. Si vous ne faîtes plus de suppositions, votre parole devient impeccable. Plus de justifications, plus de malentendus, donc plus de tensions ni de conflits.

Amener ce 3ème accord à la conscience est le premier pas car nous avons tous cette habitude depuis des années. Ensuite, il faut passer à l’action, c’est là que réside la réussite de toute démarche. Comprendre mentalement les choses n’est pas suffisant. Votre parole et vos mots deviendront de réelles baguettes magiques. Ce que vous aurez clarifié de clair dans votre esprit, vos pensées, vos paroles et vos actes arrivera à vous sans peine. La maîtrise de l’intention, de l’esprit, de l’amour, de la gratitude et de la vie est le but des Toltèques, ce qui conduit à la liberté personnelle.

4ème accord : Faîtes toujours de votre mieux

C’est cet accord qui permettra de transformer les 3 autres en réalité ancrée en vous. Quelles que soient les circonstances, faîtes toujours de votre mieux. Vous vous montrerez à vous mêmes ô combien vous êtes une personne de valeur et aux autres votre capacité à inspirer confiance. Quel que soit votre niveau d’énergie et de fatique, ce qui est fait le mieux possible vous rend chaque jour meilleur. Trouver cet équilibre sans en faire trop ou pas assez est subtil. C’est la raison pour laquelle vous devez être à votre écoute pour toujours poser la bonne note sur le clavier de vos journées. Si vous en faîtes trop vous vous épuisez, si vous n’en faîtes pas assez vous créer de la frustration. Faire de son mieux par du coeur et de l’intention envoyée dans vos actions.

Il était une fois un homme qui voulait trenscender sa souffrance. Il se rendit à un temple bouddhiste pour trouver un Maître  qui puisse l’aider. Quand il trouva le Maître, il lui demanda : “Maître, si je médite quatre heures par jour, combien de temps me faudra t’il pour atteindre la transcendance ?

Le Maître le regarda et lui dit : “Si tu médites quatre heures par jour, peut-être parviendras-tu à transcender ton existence dans dix ans”.

Convaincu qu’il pouvait faire mieux, l’homme lui demanda : “Oh Maître, et si je médite huit heures par jour, combien de temps cela me prendrait-il ?

Le Maître le regarda et lui dit : “Il te faudra probablement vingt ans”.

Il répondit : “Mais pourquoi cela me prendrait plus longtemps si je médite plus ?

Le Maître lui répondit : “Tu n’es pas là pour sacrifier ta joie ni ta vie. Tu es là pour vivre, pour être heureux et pour aimer. Si tu fais de ton mieux en méditant deux haures, mais que tu y conscacres huit heures à la place, tu ne feras que te fatiqguer, tu passeras à côté de ton objectif et tu n’apprécieras pas ton existence. Fais de to mieux, et peut-être apprendras-tu que, peu importe la durée de ta méditation, tu peux vivre, aimer et être heureux.”

En faisant de notre mieux, nous sommes conscients, connectés à nous-mêmes. Nous serons bons avec nous-mêmes, parce que nous donnerons à notre famille, aux personnes que l’on aime. C’est dans l’action que nous serons intensément heureux. Pas besoin d’attendre une récompense, nous agissons en faisant ce que nous avons envie et ce qui nous fait plaisir. Peu importe le regard des autres. Généralement beaucoup de gens attendent cette reconnaissance et sont déçus. Ils font plus ou moins de leur mieux mais ne sont pas dans le plaisir à prendre mais dans l’attente d’un retour.

La récompense, c’est implicitement le salaire versé et s’ils s’estiment lésés, il font de la résistance et ne sons plus en accord avec eux-mêmes. Ils travaillent parce qu’ils sont obligés, pour le loyer, et subvenir aux besoins du foyer et sont finalement frustrés à plus ou moins long terme. Résultat, leur deux jours de repos hebdomadaires ne sert qu’à “s’évader”, à se changer les idées, à se saoûler à se perdre encore pour ne pas voir la condition dans laquelle ils se trouvent.

A l’inverse, en agissant simplement et dans l’équilibre de ce que vous appréciez, pas besoin de récompense, de jugement, d’auto-évaluation. Si on fait ce que l’on aime de notre mieux, alors on jouit constemment de la vie. On s’amuse. Les critiques glissent, les tentatives culpablisantes aussi, vous avez votre conscience d’avoir fait de votre mieux pour vous. C’est un accord libérateur.Vous faîtes de votre mieux parce que cela vous plait et non parce qu’il le faut. C’est une recette du bonheur.

Etre dans l’action c’est vivre pleinement. L’inaction est une manière de nier la vie et son mouvement. Passer à l’action c’est exprimer qui nous sommes. C’est la manière de concrétiser ses rêves, ses projets, ses idées. Agir c’est être vivant, c’est prendre le risque de sortir de notre coquille et d’exprimer notre rêve. Faire de son mieux doit devenir une habitude, un  rituel, une croyance pour remplacer les autres croyances limitantes. La meilleure façon d’épouver de la gratitude envers la vie est de se détahcher du passé, de laisser les hypothèses liées au future et de vivre le moment présent intensément en faisant de notre mieux.

Nous sommes nés avec le droit d’être heureux, avec le droit d’aimer, de nous réjouir, et de partager cet amour et ce bonheur.  Nous sommes vivants alors embrassons la vie et célébrons-la. Ne résistons pas à la vie qui est là, qui s’exprime en nous, Notre existence prouve l’existence de quelque chose qui nous dépasse que certains nomment Dieu que dautre nomment l’énergie, la création, l’univers…

Nous n’avons pas à savoir ni à prouver quoi que ce soi. Nous n’avons qu’à être, qu’à prendre le risque d’apprécier notre vie, c’est tout ce qui compte. Affirmons-nous disons oui quand nous le voulons et non quand nous ne voulons pas. Accordons-nous le droit d’être nous-mêmes. Pas besoin de grands concepts, d’avoir l’apporbation des autres, de connaissances particulières. Exprimons notre Divinité en étant vivant et en nous aimant nous-mêmes ainsi qu’autrui.

En faisant de notre mieux :

  1. – notre parole qui ne sera pas toujours impeccable,
  2. – nos suppositions qui nous dépasseront,
  3. – les critiques que nous prendrons peut-être pour une affaire personnelle

diminueront avec la pratique et se produiront de moins en moins souvent.

Nous n’avons pas à vous flageller si nous n’y arrivons pas. Si nous faisons de notre mieux  nous nous sentirons mieux et ce sont nos petits pas d’aujourd’hui qui permettront de faire les grandes enjambées de demain.

Si nous faisons de notre mieux, nous deviendront maître de la transformation car c’est la pratique qui fait le Maître. Lorsque l’on fait de notre mieux nous devenons des Maîtres. Tout ce que nous avons appris, nous l’avons appris par la répétition. Rien ne s’approprie sans elle. Nous devons agir, faire, échouer et recommencer, persévérer, insister en tirant les lessons de ces échecs. Il ne s’agit pas de rêver ou de méditer durant des heures. Il est nécessaire de se mettre debout et d’assumer notre humanité.

Vous n’avez pas besoin d’adorer des idoles représentant la Vierge Marie, Le Christ ou Bouddha ou autres. Vous pouvez le faire si vous le souhaitez, si cela vous apporte et vous fait du bien mais votre corps est une juste manifestation Divine. Si vous l’honorez, tout changerga pour vous. Lorsque vous vous entraînez à exprimer votre amour à toutes les parties de votre corps, vous semez des graines d’amour dans votre esprit, et lorsque celles-ci croîtron, vous vous mettrez à aimer, honorer et respecter immensément votre corps.

Lorsque vous honorez ces 4 accords à la fois, votre vie sera magnifique. Vous mènerez votre existence de main de Maître et atteindra tout ce à quoi vous aspirez. Vous serez alors en communion avec Dieu, vous vivrez dans un vrai rêve exempt de jugements, de sentiments de victime et du besoin de médire ou de vous faire du tort.

“Les Quatre Accord Toltèques représentent une résumé de la maîtrise de la transformation, qui est l’une des maîtrise enseignées par les Toltèques. Vous transformez le plomb en or. La connaissance est à votre disposition, elle attend seulement que vous vouliez bien vous en servir. Vous pouvez conclure l’accord suivant dès aujourd’hui : Je choisis d’honorer les Quatre Accords Toltèques . Même si un enfant peut les respecter, il vous faudra une volonté de Fer pour les respecter car le chemin est juché d’embûches, d’obstacles, de personnes qui éssaieront de vous tirer vers le bas. Voilà pourquoi il vous faudra être un grand chasseur, un grand guerrier capable de défendre ces quatre accords par votre vie. Nous devons utiliser la plus infime parcelle de notre pouvoir pour réussir à tenir ces accords. Au début je ne pensais pas que j’y arriverais. J’ai chuté de nombreuses fois, mais je me suis relevé, et j’ai continué d’avancer. Et je suis tombé à nouveau, mais j’ai toujours continué. Je ne me suis pas apitoyé sur moi-même. Cela m’était impossible”.

Alors si vous aussi vous tombez, ne vous jugez pas, ne soyez pas une victime. Soyez solide. Relevez-vous et renouvelez vos accords. Respectez-vous. Si vous rompez un accord, recommencez le lendemain et le jour suivant.

La voie toltèque de la liberté : Briser les vieux accords.

Quelle est la voie de la liberté ? La planète entière en parle, certains déclarent haut et fort qu’ils le sont, qu’ils vivent dans un pays de liberté que des guerres sont menées pour elle. Puis nous trouvons toutes les bonnes raisons pour accuser gouver ne ment, le temps, les religions, les parents, les profs, les employeurs et même le bon Dieu. On se marrie et on divorce pour ça et on ne l’est toujours pas. Pourquoi ne parvient t’on pas à être soi-même.

Nous n’avons finalement qu’à retrouver notre âme d’enfant de 2 ou 3 ans. Une périonde où nous ne nous posions pas la question d’aimer ou pas. Nous incarnions l’amour, nous le vivions, nous fondions en lui dans l’exploration du monde, le jeu. Pas de passé ni de futur, pas de calcul, d’attentes, de jugement d’aucune sorte. Le sourire aux lèvres nous étions parfaits. Notre nature est de jouir de la vie, de jouer, d’explorer, d’être heureux, d’aimer.

Que s’est il passé chez le monde des Adultes ?

Le monde, ses croyances et ses règles nous ont transformé en juge et en victime. Nous ne sommes plus libres parce que le juge, la victime et le système de croyance dont ils font partie ne nous permettent pas d’être le personnage que nous sommes vraiment. Dès l’instant que notre esprit à été programmé avec toute cette illusion, nous ne sommes plus heureux.

Il est inutile de nous juger de nous condamner et de juger d’accuser ou de condamner nos parents ou d’autres, mais il est temps de se prendre en main et de mettre un terme à ces schémas. Retrouvons notre âme d’enfant, sortons de ces rôles irréels de victime et de juge.  Ce que nous recherchons c’est notre liberté d’être nous-mêmes, d’exprimer ce que nous sommes. Arrêtons les : “Tu dois faire ceci ou cela, il faut travailler dur pour réussir, tu dois gagner ta vie…”.

La plupart du temps nous agissons pour faire plaisir à autrui, pour être accepté, aimé, pour appartenir “au groupe” et être en accord avec lui plutôt que de vivre nos vies pour nous faire plaisir à nous-mêmes.

Voilà ce qui est arrivé à notre liberté. Le pire c’est que la plupart d’entre nous ne sont même pas conscients de ne pas être libres. Quelque chose nous le murmure, mais nous ne comprenons pas ce que c’est ni pourquoi nous ne sommes pas libres. Le problème majeur, c’est que les 99% des gens n’ont pas conscience que le juge et la victime dirigent leur vie d’où l’impossibilité de s’en libérer. C’est la première étape vers la liberté et donc la prise de conscience. On doit déjà être conscient de ne pas être libre pour justement entamer notre démarche de libération.  Impossible de faire autrement, on ne peut se débarasser de nos poisons émotionnels si vous ne nettoyer pas votre être, votre corps qui a tant subi, et donc votre esprit.

La première information à mettre en priorité est de savoir et être conscient que toute la souffrance que nous nous infligeons découlent de croyances qui ne sont même par réelles. Nous avons tous souffert pour rien ! Car ce système de croyances repose lui-même sur un tissu de mensonges. Voilà pourquoi il est déterminant de reprendre la main sur sa propre existence, sur son rêve de vie pour transformer sa vie en oeuvre d’art. Les choix que nous faisons et les actions que nous menons doivent être en accord avec ces 4 accords afin d’en mesurer les conséquences.  Etre responsable de ses pensées de ses paroles de ses actes est un travail de guerrier, de chasseur, de guêteur. Pas besoin d’être un leader ou un disciple. Chacun vit et à sa propre vérité. Ainsi nous devenons sage et retrouvons notre liberté.

Les 3 Maîtrises des Toltèques

La maîtrise de l’intention

L’intention, du point de vue des Toltèques, est cette composante de la vie qui rend possible la transformation de l’énergie ; c’est cet être vivant unique qui englobe toute l’énergie, ou qu’on appelle Dieu. L’intention est la vie elle-même ; c’est l’amour inconditionnel. La Maîtrise de l’intention est donc la Maîtrise de l’Amour.

Lorsqu’on évoque la voie des Toltèques de la liberté, on constate que les Toltèques disposent de toute une cartographie pour se libérer de la domestication. Ils comparent le Juge, la Victime et le sytème de croyances à un parasite qui envahit l’esprit humain. De leur point de vue, tous les humaines qui ont été domerstiqués sont malades puisqu’un parasite contrôle leur esprit et leur cerveau. Ce parasite se nourrit des émotions négatives issues de la peur.

Si l’on regarde la description d’un parasite, on voit qu’il s’agit d’un créature se nourrissant de la vie d’autres êtres vivants, suçant leur énergie sans rien leur donner en retour, et détruisant petit à petit ses hôtes. Le juge, la Victime et le système de croyances correspondent tout à fait à cette description. Ensemble, ils représentent un être vivant constitué d’énergie psychique ou émotionnelle, et cette énergie matérielle, mais les émotions ne sont pas matérielles non plus. Nos rêves non plus ne sont pas constitués d’énergie matérielle, mais nous savons qu’ils existent.

L’une des fonctions du cerveau est de transformer l’énergie matérielle en énergie émotionnelle. Ce cerveau est une usine à émotions. Le parasite ronge notre esprit et survit grâce aux émotions engendrées par la peur et prospère grâce aux souffrances et aux drames. Deux options s’offrent alors à nous :

  • accepter et vivre comme avant faire perdurer cette soumission au Juge et à la Victime

  • dire stop et se rebeller en déclenchant un combat pour conquérir notre indépendance, notre droit à utiliser notre propre esprit et notre propre cerveau.

Voilà pourquoi les traditions chamaniques du Canada, de l’Amérique ou de l’Argentine font appeller les chamans de guerriers, parce qu’ils sont en guerre contre le parasite de l’esprit. Voilà la vraie signification du guerrier. Il est celui qui combat contre l’invasion du parasite.

En choisissant cette voie, on gagne la dignité de la rebellion en faisant en sorte de ne plus être la  victime sans défense de ses émotions incongrues ou du poison émotionnel d’autrui.

Dans le meilleur des cas, être un guerrier nous donne l’occasion de transcender le rêve d’enfer de la planète et de le  transfomer en paradis. Les deux n’existent tout d’abord que dans notre tête, à nous de choisir notre camp. Pour cela nous devons nous libérer du parasite. Celui-ci peut être comparé à un monstre à mille têtes où chacune de ses têtes est une de nos peurs. Si on veut être libre, il faut le détruire.  Le plus simple est de s’attaquer à une de nos peurs à la fois, le fameux petit pas qui permet de voir ses avancées et non pas de crouler sous l’échec d’objectifs innateignables. Une autre approche consiste à cesser de nourrir le parasite. Comme les cellules cancéreuses par le jeûne, en ne donnant plus rien à manger au parasite, on le tue par inanition. C’est en gérant nos émotions que nous ne nous laisserons plus diriger par elles. Travail difficile car le parasite que sont le Juge et la Victime contrôlent notre esprit. La troisième est l’initiation à la mort. Cette méthode est plus rapide mais encore plus difficile que les eux autres. Il faut énormément de courage puor affronter l’ange de la mort.

L’art de la transformation : le rêve de l’attention seconde.

On appelle cela l’attention seconde car la première attention dont vous vous êtes servie est celle que vous avez subie enfant et qui vous a été imposée à travers le système de croyance erronné qui vous a été imposé enfant. A l’époque vous n’aviez pale choix. Maintenant à vous de faire le choix de croire en vous même ou pas.

Pour tranformer votre condition et vos croyances, il vous est nécessaire de vous concentrer sur ce que vous voulez précisément changer avant de pouvoir le faire.

L’étape suivant est de devenir profondément conscient des ces croyances erronnées sous toutes leurs formes. Faire un vrai inventaire de tout ce qui vous rend dépendant du parasite. Alors la transformation commencera. Cela passe donc par la reprogrammation de ces croyances passées en nouvelles croyances basées sur la parole, la suppression des supposition et supprimer nos ressentis d’attaques que l’on prend pour personnelles ainsi que le fait de toujours faire de son mieux. Adopter ces accords est une déclaration de guerre contre le parasite, c’est mettre un terme à la souffrance émotionnelle. C’est ça l’art de la transformation, c’est ce que j’appelle aller dans le désert. C’est là que vous vous retrouverez avec vos démons intérieurs. Une fois ressorti du désert, tous ces démons deviennent des anges.

Mettre en pratique ces accords est un acte de pouvoir personnel destiné à rompre le sort noir qui nous est imposé depuis l’enfance. Chaque accord passé brisé est une prise de pouvoir. Il nous faut faire preuve de patience car les longues années de domestication auxquelles nous avons été soumis ont permis à quantités d’accords de s’implanter. Les supprimer ne peut se faire en un rien de temps.  C’est le pouvoir de notre parole qui a été investi dans chacun des accords que nous avons conclu.

Pour modifier un accord il faut la même quantité de pouvoir nécessaire à le créer. Il est impossible d’en changer un avec moins de pouvoir que nous n’en avons utilisé pour le conclure et presque tout le pouvoir qui nous reste sert à maintenir les accords que nous avons passés avec nous-mêmes. Nos accords sont une toxicomanie. La peut de changer ce faux confort. Nous sommes addicts à la jalousie, à la colère, à l’auto-apitoiement, des croyances d’auto-sabotage. Ces répétitions incessantes depuis l’enfance doivent être remplacées par de nouvelles pour reprogrammer notre cerveau inconscient qui gouverne nos vies.

La discipline du guerrier : contrôler votre propre comportement à l’image des Toltèques

Contrôler vos états internes, vos montées émotionnelles, vos ressentis. Sinon l’énergie dépensée dans ces situations est tellement importante que vous n’en aurez plus pour changer notre existence ou pour en donner aux autres.

Imaginez l’esprit humain comme étant votre peau. Celle ci est faîte pour recevoir des choses merveilleuses, la chaleur du soleil couchant, la caresse du vent ou de la main qui vous aime, le toucher de la peau d’un bébé tout chaud… Imaginez maintenant que cette peau est blessée, qu’elle soit entaillée et infectée. Vous auriez mal, vous la protègeriez, vous n’auriez aucun plaisir à être touché à cause de cette douleur.

Imaginez maintenant l’esprit humain comme cette peau, il contient tellement de blessures émotionnelles que la douleur en est insoutenable. Cette infection est tellement généralisée qu’elle est devenue la norme. Chacun croit que c’est comme cela que les choses doivent être.  Quels images auriez-vous si tous les humains avaient cette maladie de peau. Nous ne pourrions bien évidemment pas nous toucher, nous prendre dans les bras. Il nous faudrait garder beaucoup de distance entre nous.

C’est exactement ce que vit l’esprit humain. Chaque être humain possède un corps émotionnel recouvert de plaies infectées. Chacune des plaies suppure du poison émotionnel emmagasiné avec les années : colère, jalousie, peur, haine, agacement…

La maladie mentale omniprésente est la peur. Lorsque la peur est trop forte, l’esprit rationnel s’affaiblit et on parle alors de pathologie mentale. Les comportements psychotiques se produisent lorsque l’esprit est tellement effrayé qu’il est préférable de rompre avec le monde extérieur. Mais souffrir n’est pas une obligation.

1ère chose : pardonner à tout ceux qui nous on fait du tort, non pas pour eux, mais parce qu’on s’aime tellement soi-même, qu’on ne veut plus continuer à payer les injustices passées.  Le pardon est la seule façon de guérir. C’est le commencement de la libération humaine, la clé du détachement. Vous le saurez lorsque vous serez capable de voir quelqu’un sans être touché émotionnellement. Même son nom ne créera pas la moindre réaction. Lorsque quelqu’un peut toucher une plaie et que cela ne fait plus mal, c’est que vous aurez vraiment pardonné.

Le problème n°1 c’est que les gens perdent le contrôle sous le coup de leurs émotions. Ce sont elles qui contrôlent les humains et non l’inverse. On dit alors des paroles que l’on regrette, on fait des choses qu’on ne voulait pas faire.

Voilà pourquoi les 4 accords Toltèques sont si précieux. Nous devons apprendre à contrôler nos émotions afin d’avoir assez de pouvoir pour changer les accords que nous avons conclus sous l’emprise de la peur pour échapper à l’enfer et créer notre propre paradis.

Comment devenir un guerrier ? Les caractéristiques d’un guerrier sont les mêmes aux 4 coins de la planète.

1° Le guerrier possède la conscience car il applique la discipline pour ne pas évoluer dans le chaos. Cette discipline ne vient pas de l’extérieur comme celle imposée aux soldats. Elles vient de l’intérieur. Nous nous imposons alors d’être nous-mêmes quoi qu’il advienne.

2° Il possède le contrôle sur ses émotions et les utilisent au bon moment, ni avant ni après. Il dit ce qu’il a à dire sans perdre ses moyens ni perdre ses moyens.

L’initiation de la mort : embrasser l’ange de la mort

Cela consiste à nous pousser à être vraiment vivant et comment le devenir. Cela consiste aussi à vivre uniquement le présent et à le déguster à sa juste valeur. Comme si nous venions d’apprendre que nous allions mourrir dans une semaine.

L’ange de la mort peut nous apprendre à vivre chaque jour comme si c’était le dernier, comme si demain n’existait pas.

Il n’y a rien à craindre de la vie, soyons complètement ouverts. N’attendons pas le dernier jour pour dire je t’aime à ceux que nous aimons. Il nous est possible de vivre notre vie de cette manière. Ce faisant, nous nous préparons à l’initiation de la mort. Aucours de cette initiation, le vieux rêve qui loge dans votre esprit mourra à jamais. C’est le parasite qui va mourrir.  Ce parasite nous a fait croire que nous étions déjà mort. Celui qui survit donc à cette initiation de la mort reçoit le plus beau des cadeaux : la résurrection. Cette résurrection fait de nous à nouveau des enfants sauvages et libre, mais avec une différence : désormais nous jouissons d’une liberté alliée à la sagesse et non à l’innocence.

Le paradis des Toltèques sur la terre

Oubliez tout ce que vous avez appris.

Le rêve que vous vivez est votre propre création. Pourquoi ne pas utiliser votre esprit, votre imagination et vos émotions pour rêver le paradis des Toltèques ?

Utiliser simplement votre imagination, et quelque chose d’extraordinaire se produira. Imaginez que vous êtes capable de voir le monde avec d’autres yeux, chaque fois que vous le voulez. Chaque fois que vous ouvez les yeux, vous voyez le monde autour de vous de manière différente. Fermez les yeux, puis rouvrez-les et regardez dehors. Vous verrez alors l’amour émaner des arbres, descendre du ciel, jallir de la lumière. Vous percevrez l’amour dans tout ce qui vous entoure. C’est la béatitude. Même lorsque les gens sont tristes ou en colère, vous voyez l’amour derrière.

Imaginez d’avoir la permission de vivre heureux

Imaginez-vous vivre sans craindre d’exprimer vos rêves. Vous êtes libre de changer votre vie de la façon dont vous le souhaitez vraiment.

Imaginez-vous vivre sans craindre d’être jugé par autrui. Vous n’adaptez plus votre comportement selon les autres. Vous n’êtes plus responsable de l’opinion d’autrui, de contrôler quiconque ou d’être contrôlé par quiconque.

Imaginez-vous vivre sans juger les autres, plus besoin d’avoir raison ni de donner tort

Imaginez-vous vivre sans craindre d’aimer et de ne pas l’être. Plus besoin d’être accepté, plus de rejet ni d’abandon. Votre coeur est ouvert sans crainte d’être blessé.

Imaginez-vous vivre sans avoir peur de prendre des risques et d’explorer la vie.

Imaginez que vous vous aimez tel que vous êtes

Si je vous demande de les imaginer, c’est qu’elles sont possibles. Vous pouvez vivre en état de grâce et de béatitude. Mais pour le vivre, vous devez comprendre ce qu’il est. Seul l’amour peut vous mettre dans cet état de béatitude. C’est vivre dans l’amour, le percevoir où que vous alliez. Dès que vous le sentirez vous adorerez cela.

Le monde est très beau et très merveilleux. La vie devient facile lorsque l’amour est un mode de vie. Vous pouvez exprimer votre amour en permanence, c’est votre choix. Vous pouvez ne pas avoir de raison d’aimer et pourtant décider d’aimer parce que l’amour vous rend tellement heureux ! L’amour en action ne produit que du bonheur, il vous apportera la paix intérieure. Il changera votre perception chaque chose. Vous pouvez tout voir avec les yeux de l’amour. Vous pouvez devenir conscient que l’amour est présent partout. Il n’y a alors plus de brouillard dans votre esprit.

Le mitote est parti en vacances. Ce mode de vie est possible, il est à portée de mains. Moïse en parlait comme de la Terre Promise, Bouddha l’appelait Nirvana, Jésus le Paradis et les Toltèques un Nouveau Rêve. Mais aujourd’hui toute la souffrance vous rassure car elle vous est familière.

Cependant la souffrance encore une fois est un choix. Tout comme le bonheur.

Quel est votre choix ?

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