3ème jour : résumé du pouvoir du moment présent souffrance et conscience

3ème jour : résumé du pouvoir du moment présent souffrance et conscience

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Se sortir de la souffrance par la conscience

Etre présent supprime la souffrance

La souffrance provient du jugement que nous nous portons à nous-mêmes et au monde qui nous entoure par l’opposition que cela engendre et de l’absence de conscience. Plus l’opposition du mental au moment présent est forte et intense plus la souffrance l’est aussi en retour tel un boomerang, notre opposition à ce qui est nous revient sans cesse. Le mental cherche toujours à nier cet instant présent car il existe en dehors de lui, qu’il s’est construit une image mentale à partir du passé et des expériences vécues. Pour lui, rien d’autre ne peut exister. Le passée est une bouée de sauvetage à laquelle il se raccroche sans cesse et le temps est le pont d’ancrage entre les pensées compulsives actuelles et les mémoires limitantes passées.

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Merci à Hartig HKd

Que serait la terre sans vie humaine ? Le temps existerait-il ? Que diraient les animaux ? Quelle heure est-il ? Leur réponse serait simple : il est maintenant. Bien-sûr que nous avons besoin du mental et du temps, nous ne devons néanmoins pas en devenir les esclaves.

Ne plus créer de souffrance c’est arrêter de se limiter à cause du temps. L’instant présent doit devenir la vigie qui observe notre existence et être l’objet de toute notre attention. Faisons du maintenant notre résidence principale. Laissons-nous aller à ce qui est et abandonnons le reste illusoire. Nous verrons alors la vie jouer en notre faveur.

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Merci à John Sanchez

La douleur du passé : dissiper le corps de souffrance

Chaque émotions du passé et chaque souffrance laisse derrière elle un résidu. Cette souffrance comprend celle éprouvée enfant provoquée par l’inconscience du monde où vous êtes né.

Le corps de souffrance : un état latent et un actif

Ces états et leur intensité diffèrent selon chacun mais n’importe quelle étincelle peut servir de déclencheur qui fait écho à un scénario douloureux toujours prêt à s’activer par une simple pensée ou une remarque innocente. Ces corps de souffrance peuvent être léger et inoffensifs, d’autres à l’inverse peuvent être totalement destructeurs.

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L’important est de se connecter à notre corps de souffrance personnel pour mieux le connaître : une humeur morose, triste ou agacée est un signal du réveil en attente du corps de souffrance. En fait ce corps de souffrance est en recherche de résonnance identique venant l’alimenter et le renforcer. Si le corps de souffrance s’empare de nous, nous en redemandons, nous devenons alors bourreau, victime ou sauveur sans en être conscient. Nous n’en voulons évidemment pas mais y sommes soumis par nos schèmes mentaux. C’est la conscience qui les fait disparaître.

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Merci à Martine Lanchec-Girard

Le corps de souffrance ombre de l’égo

Il craint la lumière de la conscience et a peur d’être dévoilé. Sa survie dépend de notre dépendance à celui-ci et de notre inconscience de son existence. Une fois la conscience du présent activée, il n’est qu’un fêtu de paille ! Devenir là aussi témoin du corps de souffrance permet de le démasquer et donc d’accéder à la dimension supérieure que constitue la présence et le pouvoir qu’elle offre à celui qui l’utilise.

L’inconscience le crée, la conscience le métamorphose. Ce corps de souffrance est composé d’énergie vitale piégée et séparée du champs d’énergétique global devenu autonôme par l’identification au mental. Cette énergie s’est retournée contre elle-même et contre la vie tel un animal qui dévorerait sa propre queue. La désidentification s’effectuera en devenant l’observateur qui n’énergise plus le corps de souffrance. Mais sans le renforcer ni l’énergiser, vous subirez encore son inertie présente en vous. Il pourra alors se manifester par des petites douleurs, des maux, des maladies bénines qui ne dureront pas. En restant présent et conscient, vous devenez votre propre gardien vigilant de votre état d’être intérieur.

L’attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. Voilà donc la métamorphose. Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui ensuite, brille par conséquent d’une lueur plus vive. C’est la définition de l’art ancien de l’alchimie : la transmutatino du vil métal en or, de la souffrance en conscience. $

Exercice : permettez un résumé du processus : concentrer votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez entendre et écouter le corps de souffrance qui se manifeste. Acceptez-le, ne le jugez pas, ne luttez pas contre, n’y pensez pas, ne transformez pas le ressenti ou le sentiment en pensée, ne l’analyser pas. Ne vous identifiez pas à lui. Devenez juste conscient et observateur de ce qui se passe. Voici ce qu’est le pouvoir du moment présent, pouvoir de notre propre présence consciente.

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Origine de la peur racine de la souffrance

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Merci à Melle Bé

Séparer la peur réelle de la peur psychologique

La peur du feu par lequel un jour nous nous sommes brûlés n’est pas la même que celle d’un feu qui est en train de ravager toute mon habitation en ce moment !

Ces deux peurs sont fondamentalement différentes, et pourtant nous vivons le plus souvent dans la peur psychologique qui n’est qu’illusoire. La vraie peur nous fait reculer instinctivement face au danger ,elle nous en protège réellement en nous mettant en mode “survie” pour déclencher des réactions de défense ou d’attaque nous permettant de combattre, de fuir ou de simuler la mort. La peur psychologique découle d’un risque possible qui pourrait arriver. Distinguer les deux est la clé de la libération au mental.

En fait nous avons des méchanismes naturel de survie par rapport au présent réel qui se déroule vrai et complet et un autre mental totalement faux et sans fondement.

En fait pour résumer, même si la peur peut provenir de diverses causes : une perte, un échec, une blessure, en fin de compte, toute peur revient à la peur que l’égo a de la mort et de l’anéantissement. Etre identifié à l’égo c’est ne pas pouvoir avoir tort sinon c’est synonyme de mort. Désidentifié de votre mental, avoir tort ou raison n’aura plus aucun impact sur le sens que nous avons de notre identité et le besoin si fort d’avoir raison disparaîtra. Le sens de notre identité proviendra d’en espace bien plus profond et vrai que le mental.

La position de défense est un indicateur

Qu’est ce que je défends concrètement ? Une identité illusoire, une représentation mentale, une entité fictive ? Se désidentifier revient à l’annihiler et l’inconscience disparaît toute autant. De toute façon, le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse. Parce que qui que ce soit qui est coupé de son Être véritable de son moi profondément enraciné dans l’Être, sera affligé d’une peur constante. Et son intensité varie sur une échelle dont le début est l’appréhension, un vague malaise, une gêne, une lointaine menace possible et de l’autre, l’anxiété et la terreur à l’autre bout.

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ego

La recherche d’intégralité de l’égo

Un autre aspect de la souffrance émotionnelle provient de la peur d’être incomplet, de ne pas être entier. Si on en est conscient, deux formes en découlent : on se sent insignifiant et pas assez bien. si on est inconscient, on aura une soif, un désir et un besoin intense.

Dans les deux c’est une cours à plus de choses auxquelles ils s’identifient pour combler ce trou qu’ils sentent en eux.

Aussi longtemps que l’égo ou le mental mèneront la dans de notre vie, nous ne nous sentirons pas à l’aise, à part après avoir comblé un besoin maladif de remplir un vide ou un trou. Puisque l’égo n’est que secondaire, il cherche toujours à s’identifier à des objets extérieurs  pour qu’il ait l’impression d’être entendu et nourri. Il s’identifie le plus souvent aux bien matériels, au statut social, à la reconnaissance sociale, aux connaissances et à l’éducation, l’apparence physique, les aptitudes particulières, les relations, l’histoire personnelle et familiale, les systèmes de croyances et souvent aussi les formes d’identification collective, qu’elles soient d’ordre politique, nationaliste, racial, religieux ou autre. Nous ne sommes rien de tout cela.

Peut-être avons nous besoin de la mort pour renaître autrement car la mort dépouille de tout ce qui n’est pas nous. Le secret de la vie c’est de “mourrir avant de mourir” et de découvrir que la mort n’existe pas.

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Stéphane Dabas

Coach bien-être et spirituel

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4 thoughts on “3ème jour : résumé du pouvoir du moment présent souffrance et conscience

  1. Bonjour Stéphane,
    Merci à l’avance pour ce livre.
    J’ai bien hâte de le lire.
    Nos vies professionnelles se ressemblent en un sens…
    Accompagner ceux qui souffrent est très utile dans notre monde!
    Rita

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