Les 3 moteurs qui ont changé ma vie

Les 3 moteurs qui ont changé ma vie

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L’habitude des conditionnements de souffrance rend l’être humain étanche à tout ce que peut lui apporter le moindre changement. Je parle de changement imposée par la vie, les circonstances, les accidents de l’existence. Les croyances de peur(s) liées au changement ancrées au plus profond de l’être que nous sommes ne nous permettent pas d’avoir le recul nécessaire pour aborder le changement comme un potentiel positif. Il est perçu comme un danger et non comme une solution potentielle positive à une souffrance.

Cet article fait partie du carnaval d’article de Virginie du blog Une chose par jour  sur le thème du Déclic. 

 Merci à schaojin Allianto tio

Premier moteur : la souffrance racine de la transformation ?

La souffrance : une habitude ?

Pourquoi serions-nous habitués à souffrir ?

En fait nous avons tellement été habitué à vivre dans cette souffrance que nous ne nous en rendons même plus compte. Elle fait intrinsèquement partie de notre quotidien. Conséquence : notre inconscient la recherche car elle constitue notre seul mode de fonctionnement. Et ce mode de fonctionnement nous montre à quel point nous sommes en vie ! Tout le paradoxe se situe alors logiquement dans la cause même du changement qui est lui même synonyme de danger de souffrance lié à la peur psychologique construction mentale.

Nos émotions nous connectent à notre souffrance, elles provoquent 2 réactions : la fuite et le combat 

Des réactions toujours inconscientes

Pourquoi faut-il le plus souvent attendre de souffrir pour changer ? Pourquoi faut-il attendre que la vie nous serve encore et encore des situations, des relations, des jobs qui nous “chatouillent”, nous “gratouillent”, nous impactent, nous blessent pour que nous prenions conscience du sens du message que nous recevons ? Que faudrait-il pour agir en amont, et surtout à d’autres moments que dans l’urgence ?

Cela fait beaucoup de questions. Je pense qu’elles sont l’essence même des potentiels de notre évolution.

Changer pour créer sa vie et renaître

Je crois que j’ai compris ce que cela voulait dire précisément le jour où j’ai été au bord du gouffre et où j’ai été proche de voir défiler ma vie comme si la mort pouvait m’emporter à sa guise. J’ai alors trouvé en moi des ressources insoupçonnées auxquelles nous avons tous accès. Pour mon cas, je ne parle pas de maladie ou de danger physique, je parle simplement de croyances psychologiques destructrices. Je crois fondamentalement que nous avons une puissance infinie en nous bien qu’elle se soit profondément inhibée au fur et à mesure des générations. Mais cette puissance en sommeil est incroyable et toujours accessible et activable ! La raison pour laquelle nous nous en sommes coupé est liée au fait que nous vivons dans une société qui ne fonctionne que dans le mental et le conscient, dans la force, dans l’intellect. Alors que nous avons d’autres intelligences que celle-ci : l’intelligence du coeur et le cerveau entérique. Alors, notre tête et nous mêmes avons voulu tout contrôler : nos corps, nos ressentis,nos émotions en ayant la certitude “religieuse” que c’était mal de les avoir. Convaincus que le bonheur et le bien-être devaient s’acquérir à l’extérieur ; par notre volonté, notre mental, l’intensité de nos efforts et de notre travail, quitte à en tomber malades.  Nous pensons qu’à travers notre position sociale, notre “réussite” et l’image que nous renvoyions nous pouvons réaliser les plus grandes choses. Toute nos vies sont focalisées sur cette approche. La conséquence est notre dépendance à cette image qui n’est qu’illusion. Nous nous sommes habitués à vivre dans ces illusions sans fin nous apportant que déception, dépression, excitation, ou  compulsion. Quelle que soit l’échelle  de réussite, le niveau de revenu, la classe sociale.

Nous finissons par n’utiliser nos émotions que pour certaines raisons : spectacles sportifs, musicaux, cinématographiques tous extérieurs à qui nous sommes. Alors que nous pouvons être créateur de nos propres émerveillements à travers les immenses réussites humaines dont nous sommes tous capables, en accueillant la magie de la nature, des paysages, des mondes végétal, minéral ou animal.

La souffrance provient de l’intérieur

Une vie qui ne nous appartient pas

A force de vivre à l’extérieur de nos vies et de nous déconnecter de ce que nous sommes, nous ne faisons que passer à côté de ce qui nous arrive. Nous ne sommes ni responsables ni irresponsables. Nous nous positionnons le plus souvent en victimes inconscientes d’un mode de fonctionnement sociétal subi. Non seulement cela implique la non-action et le fatalisme mais et en même temps cela légitimise toute notre inertie à agir.

Le pire : comme nous ne nous écoutons pas et que la souffrance est notre mode de fonctionnement, plus les choses sont simples et accessibles moins nous y accordons d’intérêt. C’est pas possible que ce soit si simple ! Ainsi, souvent à l’opposé de notre propre essence, la vie nous rappelle que nous ne sommes pas à notre place. Elle nous montre nos incohérences, nos erreurs, nos errances par des informations subtiles pour commencer puis de plus en plus claires au fur et à mesure que nous ne prenons pas les dispositions que nous devrions pour nous réaligner. Alors les signes se transforment en échecs répétés, en souffrances au départ morales puis physiques si nécessaires pour finir en drames, en maladies graves, en accidents.

C’est alors que tout peut alors changer. Les “pauses” dans nos vies que nous imposent ces situations sont des opportunités à prendre la vie à l’opposé de nos modes de fonctionnement erronés. Et là commence la magie…

changer

Deuxième moteur : le changement par le sens

La souffrance n’est malgré tout pas une fatalité !

Quand nous n’écoutons plus systématiquement ni notre mental, ni notre égo, mais nos aspirations à assouvir les besoins liés à notre être profond, nous nous donnons le droit d’être potentiellement heureux ! C’est pour cela que le bonheur nous paraît éphémère. Nous avons été conditionné pour croire que le bonheur ne peut durer qu’un instant. Dans ce schéma mental, la vie ne doit être qu’efforts, travail et souffrance. SEULEMENT APRES L’EFFORT, LE RECONFORT

Pourtant, si nous prenions le temps d’ouvrir les yeux,  nous pourrions aisément constater qu’être en accord avec soi-même nous rend heureux.

Agir en alignant nos croyances notre enthousiasme et notre optimisme à des habitudes et 0 des comportements adéquats nous donne une posture puissante transformatrice dont le sens même est lié au bonheur que cela nous procure.

Nous avons à suivre notre chemin, de façon équilibrée et harmonieuse.

Si nous réapprenons à nous connaître, à nous faire confiance, à écouter nos coeurs et notre intuition, nous redevenons capables du meilleur. 80% des gens en poste, ne font pas ce qu’ils avaient choisi pendant leurs études. Les personnes qui suivent leur voie quel que soit leur âge, respectent le sens qu’ils souhaitent donner à leur vie. Ils savent ce qu’ils ne veulent pas ou plus, ce à quoi ils aspirent et ce qu’ils doivent faire pour réaliser leur rêves.

Etre en puissance et en cohérence entre ce que l’on est, ce que nous faisons au quotidien dans nos tâches et le plaisir que nous prenons à avancer sur nos chemins permet de rendre précis le sens et l’idéal auquel nous aspirons. Nous n’avons pas à souffrir pour cela. D’où l’importance de l’éducation… ou de l’élévation. Elevons-nous nos enfants, ou les éduquons-nous ? Leur donner justement du sens à travers ce que nous sommes au quotidien est la clé. C’est la seule que nous devons mettre entre leurs mains.

“Montrer l’exemple n’est pas la meilleure façon de convaincre, c’est la seule”. Gandhi

Plus nous aurons clarifié notre relation avec le monde, plus il sera simple pour nos enfants de s’y sentir bien pour réunir les conditions de leur épanouissement.

changement

Troisième moteur : les expériences passées

Nos expériences vécues ou ressenties sont des guides

Les expériences de la vie nous montrent ce que nous avons réussi à transcender ou ce qui se répète encore et encore. Les souffrances passées, les événements, les rencontres et les situations bonnes ou mauvaises ont eu un impact direct sur nos modes de fonctionnement. Nous avons consciemment et inconsciemment tiré ou pas les enseignements nécessaires à notre évolution. Elles nous permettent de comprendre les “coups”, les douleurs, les tensions, les incohérences que nous pouvons reproduire malgré tout.

Elles sont par essence un moteur de changement . Elles sont de vrais indicateurs personnels liés. Elles provoquent des ressentis par l’expression de nos émotions, de notre état d’être intérieur, de notre vibration à l’idée de se retrouver confronté(e)s à des problématiques potentiellement similaires à celles que l’on a déjà vécues. C’est la raison pour laquelle il est déterminant d’être connecté à notre corps, nos émotions, nos ressentis au niveau du ventre, du coeur, et de toute autre manifestation.

Attention, cela ne veut pas dire qu’il faut se fermer à tout. Au contraire ! Cela veut simplement dire qu’il faut être réellement à l’écoute de soi pour saisir les messages intérieurs qui se manifestent à l’extérieur. Cela nous est transmis par le corps et non par le mental lié à la peur de telle ou telle situation. C’est le ressenti du corps qu’il faut suivre car le corps ne ment jamais, c’est notre maison.

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